1. La maîtresse de piano


    Datte: 05/01/2023, Catégories: fh, hplusag, profélève, fsoumise, pénétratio, nostalgie, occasion, Auteur: Lesteve69, Source: Revebebe

    ... admirer ses jambes, fuselées à souhait, bref je commençais à avoir drôlement chaud !
    
    Je lui ai demandé de me jouer quelque chose, elle s’installa à son piano, elle m’exécuta un morceau lent au départ, mais rapidement assez endiablé où elle semblait jouer de tout son corps, elle se balançait de gauche à droite, la tête en avant, en arrière, les yeux fermés, inspirée… une véritable danse, que je trouvai très érotique. Je commençais aussi à me sentir sérieusement à l’étroit dans mon pantalon. Terminé le morceau, elle me dit :
    
    — Bon, je pense, vous n’êtes pas venu que pour m’entendre jouer ?
    
    Je lui répondis que non, pas seulement pour l’entendre jouer, mais que j’étais là aussi pour entendre ses vocalises et, tout en m’approchant derrière elle, je la fis se lever et je tournai le tabouret d’un quart de tour de façon à avoir l’espace pour m’asseoir derrière elle, tout contre ; elle ne rechigna pas. Allais-je oser quelque chose, je sentais que la balle était dans mon camp, je devais absolument faire le premier pas.
    
    Elle se remit à jouer et commença ses fameuses vocalises :
    
    — Ah Ah Ah, Aaah, Aaah, Aaah…
    
    Je me décidai et, sans attendre, je commençai à déboutonner sa chemisette et elle, comme si de rien n’était, tout en chantonnant :
    
    — Ah Ah Ah, mon Seigneur s’enhardit, Ah Ah Ah, mais quel culot, Ah, Ah.
    
    Je me mis à lui caresser le ventre, le dos, puis je m’aventurai, je me mis à lui toucher les seins, délicatement, sa peau était douce, je continuai, sa ...
    ... poitrine était ferme, ses tétons étaient durs, je me mis à les agacer, les martyriser, à les pincer.
    
    — Aaah, Aaaah, Aaaah le bougre, il me fait perdre la tête…
    
    Je descendis mes mains sur ses cuisses et je remontai lentement sous sa jupe, mais…, mais…, elle n’a pas de culotte ! Purée, elle a tout prévu, la coquine ! Quelle surprise, la maîtresse de piano à qui on donnerait le Bon Dieu sans confession !
    
    — Aaaah, Aaaah, Aaaah, mon Seigneur, où allez-vous ? Aaaaah, Aaaaah.
    
    Je me levai, défis mon pantalon, enlevai mon shorty et me replaçai contre elle, mon sexe au garde-à-vous entre ses fesses.
    
    — Aaaah, Aaaaah, Aaaah, mon Seigneur va me pourfendre de son glaive, Aaaahhh, Aaaahhh.
    
    Je me frottais lentement dans sa raie, elle faisait basculer son bassin pour mieux profiter, mon sexe était au maximum de sa forme. Je n’y tins plus, cette opérette m’a poussé à bout, je la pris par les hanches, la soulevai, la fît reculer vers moi et elle, me guida d’une main pour se laisser retomber en s’empalant d’un coup jusqu’à la garde, elle était trempée, douce, moelleuse.
    
    — Aaaaahhhhh, Aaaaahhhh, mon Seigneur, quel honneur, moi une pauvre paysanne, dit-elle tout en montant et descendant sur ma hampe.
    — Mmmmhhhh, Mmmmmhhh, cette fois, c’est moi !
    — Aaaaaaahhhhh, Aaaaaaaahhhh, mon Seigneur me fait mourir.
    
    Ce mouvement s’accéléra de plus en plus, au risque de me faire déjanter.
    
    — Aaaaaaaaaaaahhhhhh, laissez-vous aller, mon Seigneur.
    
    Je sens que je vais exploser.
    
    — Aah, ...