1. La maîtresse de piano


    Datte: 05/01/2023, Catégories: fh, hplusag, profélève, fsoumise, pénétratio, nostalgie, occasion, Auteur: Lesteve69, Source: Revebebe

    Une petite aventure vécue il y a quelques années, l’histoire est comme je me la rappelle…
    
    Je devais avoir environ quarante ans, elle en avait vingt-huit, elle, c’était la maîtresse de piano de ma fille, dix ans à l’époque. Elle s’appelle Laura, elle venait une fois par semaine à la maison pour une heure trente de leçon, solfège et puis piano. J’avais acheté d’occasion un beau piano droit, un Yamaha U3 qui, bien utilisé, remplissait dignement mon salon. Laura, elle, était très mignonne, pas très grande, maigre, cheveux noirs au carré, des yeux très perçants, un sourire désarmant et de petits seins hauts placés, petits seins souvent libres de toute entrave, comme en témoignait deux pointes arrogantes, bref, une jeune fille très attirante et très séduisante. Notre contact fut de suite chaleureux, son regard était pénétrant et jamais fuyant, souvent insistant.
    
    Je m’arrangeais pour être présent lors des leçons, j’aimais la voir jouer, l’entendre jouer, j’aimais voir ses mains fines aux longs doigts courir sur le clavier, j’aimais entendre sa voix, oui, ses vocalises me séduisaient.
    
    Ah ces fameuses vocalises, elles devraient être innocentes, mais, selon moi, elle prenait un malin plaisir à me troubler avec ses « Ah ! Ah ! Ah !, Aaah ! Aaah, Aaah, Aaaaaah, Aaaaaah, Aaaaaaaaaah tout en me défiant du regard, la garce !
    
    On échangeait toujours quelques paroles, sur le boulot, sur ses études à l’académie, ses loisirs, ses concerts, son « copain », mais cela restait ...
    ... malheureusement toujours très impersonnel et toujours en vouvoiement. Un jour elle m’expliqua qu’elle rentrait parfois chez elle pour la pause déjeuner quand elle n’avait pas cours et qu’elle prenait un sandwich dans un bar renommé. Je lui dis qu’il m’arrivait à moi aussi de prendre quelque chose dans ce même bar, ni une, ni deux, rendez-vous fut pris pour la semaine suivante.
    
    On se retrouva devant le bar et, de suite, elle m’invita à manger notre sandwich chez elle, pour éviter la confusion et être plus tranquille, me dit-elle ! J’achetai deux sandwiches et deux cocas. Je la pris avec moi en voiture, en ville, elle se déplaçait en bus. Cinq minutes, nous fûmes devant chez elle, dans l’ascenseur on n’osait pas se regarder, il y avait une certaine gêne, une tension.
    
    Une fois entrés dans son appartement, elle m’invita à enlever mes chaussures, sa mère étant assez maniaque pour son parquet, me dit-elle, puis elle me montra la salle de bain pour me laver les mains et puis me fit visiter la maison, on termina par sa chambre à coucher où trônait un magnifique piano à queue qui occupait la moitié de la pièce, couvrant même une partie de son lit ! Un spectacle ! La pièce était complètement insonorisée eu égard aux voisins !
    
    Ensuite, elle s’éclipsa quelques minutes juste pour « se rafraîchir et se mettre à l’aise » me dit-elle. Quand elle revint, je vis de suite qu’elle avait enlevé son soutien et qu’elle avait troqué son pantalon pour une jupe, c’est la première fois que je pouvais ...
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