-
Comment je suis devenue la salope de la cité ... (1)
Datte: 25/12/2022, Catégories: Erotique, Auteur: hélène75, Source: Xstory
... le clito. Je jouis longuement, sous ses assauts virtuels et sous ma main bien réelle entre mes jambes. J’ai l’impression de devenir folle ! Alors que jusqu’à présent je ne me caressais qu’en de rares occasions, voilà que je deviens accro à la masturbation en pensant à ce jeune loubard d’une cité de Seine Saint Denis. Je ne comprends pas ce qui m’arrive. Le lendemain, nul besoin du GPS pour retrouver ma route. En prenant l’ascenseur pour rejoindre le 8ème étage, j’évite de penser à mon fantasme de la nuit précédente. Je sonne à la porte et c’est Mohamed le fils qui vient m’ouvrir. Il me fait entrer et me conduit jusqu’au salon où il me fait asseoir. Il me demande si je veux du thé à la menthe ; pour éviter de le braquer, je le remercie et lui dis que j’accepte. Il me sert puis s’installe en face de moi. Il me dit alors — Ma mère a dû s’absenter en urgence pour accompagner ma jeune sœur. Mais elle m’a laissé les papiers pour vous. Je sors le dossier de la famille Dahoud et je vérifie au fur et à mesure les papiers qu’il me donne. Au bout de quelques instants, il rajoute — Ma mère m’a dit qu’il y a encore deux papiers qu’elle n’a pas récupérés. Vous pourrez repasser ? Je le regarde, hésite quelques instants puis lui réponds — Bien sûr que je pourrai revenir pour ces derniers papiers. Je ne peux pas boucler le dossier tant que je ne les ai pas. Avant que j’aie le temps de réagir, il se lève d’un bond et vient se positionner à genoux entre mes jambes qu’il ...
... écarte de ses deux mains. Je m’écrie — Mais ça ne va pas ! Vous êtes fous ! Avec un air triomphateur, il me rétorque — Allez, ne fais pas la coincée ! Tu n’attends que ça ! Je tente de refermer le compas de mes jambes mais c’est impossible. Il a maintenant relevé ma jupe et son visage est entre mes cuisses. Je sens le souffle de sa respiration sur mon string. Je tente de résister et, pour lui faire peur, je menace de crier et d’appeler au secours. Arrogant, il me répond — Vous pouvez toujours crier tant que vous voulez. Ici, on ne s’occupe jamais des affaires du voisin. Ses mains se sont maintenant posées de chaque côté de mon string et il tire vers le bas. Sans que je puisse réagir, il déchire mon string et le glisse dans sa poche. Mes plaintes sont de plus en plus timides — Non, je vous en supplie, laissez-moi m’en aller. — Si vous arrêtez, je ne dirai rien de ce qui c’est passé ici. — Je vous prie, arrêtez ! Me soulevant dans ses bras, il me transporte jusqu’à sa chambre et me jette sur le lit. D’une voix autoritaire, il m’ordonne — Déshabille toi sinon je t’arrache tes vêtements comme ton string. Je tente de la raisonner — Allons Mohamed, que dirait votre mère si elle voyait comment vous vous comportez ? Il me rit au nez et me répond — En l’absence de mon père en prison, c’est moi l’homme de la maison. Je fais ce que je veux. Allez, fous-toi à poil ! Je comprends alors qu’il vaut mieux que j’obtempère. Je retire ...