-
Comment je suis devenue la salope de la cité ... (1)
Datte: 25/12/2022, Catégories: Erotique, Auteur: hélène75, Source: Xstory
Je m’appelle Jeanne de Trébout, j’ai 55 ans et je travaille en banlieue parisienne dans le domaine du social. Quand j’ai débuté, il y a déjà vingt-cinq ans, je n’étais alors qu’une jeune assistante sociale (AS) et je me suis retrouvée affectée dans les Hauts de Seine. Sous la direction d’une AS expérimentée, je m’occupais essentiellement de personnes âgées. Une quinzaine d’années plus tard, j’ai été mutée dans une mairie du Val de Marne où je me suis retrouvée en charge de la surveillance et du contrôle des assistantes maternelles. Ce nouveau travail m’a permis de découvrir un monde que je ne connaissais pas et cela m’a bien changé des relations avec les seniors. Mon mari Edouard, âgé de près de 65 ans, a une bonne situation dans une grande banque parisienne et nous habitons depuis toujours dans le IXème arrondissement de Paris dans un bel immeuble Haussmannien. Malgré mes différentes affectations, nous n’avons pas déménagé car mes horaires sont assez souples et je dispose lorsque nécessaire d’un véhicule de service pour me rendre dans les familles que je dois parfois visiter. Je suis, si j’en crois ce que l’on dit dans mon entourage, une belle plante qui ne fait pas son âge. Il faut dire que je veille à ce que je mange et que je fais deux ou trois séances de footing par semaine. Courir me permet de garder la ligne mais c’est aussi un excellent remède contre le stress de la vie parisienne. Côté sexe, comme beaucoup d’hommes de son âge, Edouard est ce que l’on ...
... pourrait appeler un pépère et il faut bien reconnaître que le suivi régulier du cours des bourses mondiales et la lecture quotidienne du journal Les Echos semblent lui suffire comme plaisirs dans l’existence. Un rapport mensuel « pour l’hygiène » constitue l’essentiel de son activité physique. Cela ne nous a pas empêché d’avoir trois enfants aujourd’hui casés et partis hors de l’appartement familial. Le sexe ne me manque pas ; la course à pied est peut-être devenue un palliatif ! Bien sûr, comme beaucoup d’épouses quinquagénaires délaissées, j’ai un sextoy dont je me sers parfois dans mon bain. Mais je dois avouer, qu’avec le temps, je ne ressens aucun manque sexuel et cela me convient très bien. Il y a un mois et demi, j’ai quitté le service social de ma petite mairie du Val de Marne pour rejoindre la direction régionale des affaires sanitaires et sociales d’Île de France. Implantée rue de Mouzaïa, cette direction regroupe de nombreux services dont celui des enquêtes sociales où j’occupe un poste de chargée de mission. Cet emploi m’oblige à faire de nombreux déplacements dans les différents départements de la petite couronne parisienne qui constituent mon secteur d’enquête. Aujourd’hui, je suis en déplacement à Stains où je dois rendre visite à une femme qui élève seuls ses quatre enfants depuis que son mari est en prison pour des délits divers. Mon GPS me guide dans un dédale de petites rues et j’arrive finalement à la cité du Maroc où j’ai rendez-vous à 10h00. Je me ...