1. 14 février (1)


    Datte: 21/12/2022, Catégories: Erotique, Auteur: Exemple18, Source: Xstory

    ... charme offert à toutes mes convoitises secrètes. Je consentais à tirer le lourd rideau de velours, ce qui mit la chambre dans l’ombre, une ombre où la sienne resplendissait d’un appel tonitruant à la culbute. Ne restaient que son soutif et sa culotte, le tout en noir avec une profusion de dentelles. Je les faisais rouler sous mes doigts avides et sa gêne monta en tension alors que je l’allongeais sur le lit en écartant ses cuisses pour dévoiler son sexe rosé. Jetant pèle mêle jean, caleçon, chemise et tout le reste, je ne lui laissais pas le temps de constater ce que j’éprouvais pour elle que mon hameçon de chair l’avait crocheté et qu’elle ouvrait des yeux épouvantés par le plaisir qui la submergeait sans s’annoncer.
    
    Ses cuisses haut dressées lui donnaient belle allure alors que sa chatte bouillonnait autour de mon membre comme si je la lutinais depuis un bail. Manque, elle devait être sacrément en manque, ce qu’elle me confirma plus tard. Dans tous les cas, elle ne se faisait pas prier et la souplesse de ses articulations lui libérait la corolle odorante artistiquement. De part et d’autre, sa poitrine soubresautait. Pas de mots, mais des fesses. Penser à son allure BCBG alors que je la rencontrais pour la première fois me tendait la bite comme pas possible. La trentaine bien tassée, l’éventail de son expérience était quelque peu limité, champ libre pour expérimenter.
    
    Corps bien fait, ses formes opulentes emplissant délicieusement sa peau ambrée. Ses yeux me ...
    ... fusillaient de lui donner ces sensations qu’elle semblait jurer comme inconnues d’elle. Je lui levais les cuisses pour m’enfoncer dans sa chatte on ne peut plus juteuse alors que fusaient des soupirs de plus en plus ardents. C’était trop bon pour que je jouisse tout de suite, je devais la travailler tout en l’initiant en même temps. La baise devenait trop classique, alors je la retournais pour la mettre en levrette, une première pour elle. Elle rougit sans pouvoir se soustraire à l’injonction, car elle m’avait donné toute licence. Je m’extasiais devant la plénitude de sa lune dense et massive à la fois. La forcer, forcer sa morale, outrepasser sa honte avait quelque chose de délictueux. Quelques claques douces et sèches sur son fessier offert, elle tourna vers moi un visage courroucé tout en reculant ses fesses pour m’inciter à m’y concentrer.
    
    Elle avait faim, elle avait faim d’amour. Je m’enfonçais à nouveau dans sa chatte débordante d’humeurs en grognant de plaisir pour lui communiquer ma satisfaction. Elle n’osait pas bouger alors que mes offensives intérieures forçaient en intensité. Je voyais battre ses lourdes mamelles qui en léchaient les draps. Elles volaient comme des raies, montèrent dans une nage complètement irrégulière. Je voulais lui plaquer la poitrine sur le lit, mais elle résistait, comme si m’abandonner des fesses démesurément levées l’incommodait aussi. C’est là que, oh surprise, elle passa une main entre ses cuisses pour me flatter les bijoux de famille qui ...