1. 14 février (1)


    Datte: 21/12/2022, Catégories: Erotique, Auteur: Exemple18, Source: Xstory

    Cela avait commencé dans un congrès où j’avais rencontré une Asiatique plutôt BCBG à la peau ambrée et aux yeux de velours. Une irrégularité dans ses lèvres pulpeuses doublée d’une fossette coquine m’attira par son sex-appeal dans le sens d’un appel au sexe si évident que je ne ratais pas l’occasion d’entrer en contact avec elle par mail. Son message de la Saint Valentin déclencha des hostilités savoureuses d’abord virtuelles avant de se transformer en quelque chose de très réel.
    
    Je dosais sa cuisson à travers des messages bientôt accompagnés d’e-cards que je lui demandais d’interpréter, et découvrais qu’elle ne manquait ni d’imagination ni de fantaisie. Ce fut un 14 février le vrai élément déclencheur à l’occasion de l’envoi depuis son pays d’une déclaration relativement explicite. Cette Saint Valentin me mit le feu aux... poudres lorsqu’elle me raconta que du haut d’un immeuble de sa ville lointaine, elle avait contemplé des feux d’artifice qui lui firent penser à moi, à nous (?). Je l’interprétais aussitôt de cette manière, elle devant, émerveillée par le spectacle devant ses yeux, moi derrière lui lutinant les fesses dans un assaut aussi esthétique que profond. Quelques mois plus tard, elle se rendait à Paris où nous devions nous rencontrer.
    
    Auparavant, j’avais amplement baisé sa collègue et amie qu’elle m’avait recommandée comme pour me mettre... en jambes. Rendez-vous pris dans le Quartier Latin, pour l’exotisme. Je poireautais une demi-heure dans le Café Danton ...
    ... avant qu’elle n’y débarque pas même en s’excusant. Comme nous n’avions jusque-là échangé que dans le virtuel, je lui proposais une balade dans le Jardin du Luxembourg. C’est là qu’elle me déclara tout de go « fais avec moi ce que tu veux, je ne te ferais aucun reproche, tu as toute licence, à toi d’en décider, je suis là... ». Je compris plus tard qu’elle le faisait aussi pour se venger de son amant dans son pays, mais la proposition ne tomba pas dans l’oreille d’un sourd... Sans attendre, je la conduisis dans un hôtel tout proche, le même où j’avais furieusement forniqué avec sa compatriote.
    
    En fait, j’avais déjà réservé une chambre au quatrième avec lit à baldaquin. Cela rendit les formalités à la réception plus brèves. Nous entrâmes tous deux dans un ascenseur poussif qui avait l’immense avantage de nous rapprocher sans pour autant se toucher ce qui renforçait nos émotions. La sienne perçait dans la transpiration qui s’exhalait d’elle. Cela renforça ma bandaison, déjà fort avancée pour ne pas dire levée. Ma bite se contorsionnait dans mon pantalon en quête de cible. Une fois entrés, comme elle s’était annoncée plutôt passive, je la déshabillais sans attendre en lui passant sa robe par-dessus tête une fois sa veste ôtée.
    
    Somptueuse, elle était somptueuse de formes et de courbes, tout en se sentant particulièrement gênée d’être ainsi dévoilée. La baise à venir sentait la muscade, le jasmin et les plus envoutants des parfums. Incroyable comme une femme peut déborder de ...
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