1. Okeanos - Chroniques de la servitude


    Datte: 10/12/2022, Catégories: hsoumis, fdomine, pied, sm, fouetfesse, sf, dominatio, fdom, Auteur: Tiberius, Source: Revebebe

    ... beaucoup, lui répondis-je. Et toi ?
    — Très bien, je te remercie. Es-tu donc prêt pour qu’on commence ton apprentissage ?
    — Euh… Oui, bien sûr, répondis-je, vaguement inquiet.
    — Très bien, fit-elle en se rasseyant sur son fauteuil. Déshabille-toi entièrement.
    — Co… comment ? balbutiai-je.
    — Ce que je t’ai dit : mets-toi tout nu.
    — Mais pourquoi ?
    — Ne discute pas. Tu es un esclave maintenant, tu dois obéir aux ordres.
    
    Je ne discutai plus. J’enlevai mes sandales, ma chemise, mon pantalon et me retrouvai en caleçon devant elle.
    
    — Tout, me dit-elle d’un ton neutre.
    
    Je me retournai légèrement, enlevai mon caleçon et couvris mon sexe qui commençait à s’ériger à ma grande honte de mes deux mains. Lévana réagit aussitôt.
    
    — Non, non, non. Un esclave ne dissimule jamais ses parties intimes. Ôte tes mains de là immédiatement.
    
    J’obéis et mon sexe se dévoila devant Lévana, à l’horizontale. Elle sourit.
    
    — Oh ! Mais c’est que tu es en forme ! C’est très bien, c’est un bon présage !
    
    Je me sentais rougir. J’étais là, complètement nu et en érection devant une jeune prêtresse du Temple que j’avais connue la veille au soir. Elle poursuivit :
    
    — Nous allons en profiter pour t’apprendre la première position d’un esclave, la position de présentation. Tu te mets devant moi, les mains croisées derrière la nuque et les jambes légèrement écartées. Immédiatement ! glapit-elle.
    
    Je le fis. J’étais mortifié et humilié, mais je ne pouvais rien faire d’autre que d’obéir ...
    ... tandis que mon sexe se dressait devant son regard.
    
    — Sache que désormais et pour les deux ans à venir, tu seras tout le temps tout nu et tu ne devras jamais, au grand jamais, dissimuler quelque partie de ton corps que ce soit. Tous les esclaves du Sanctuaire sont toujours tout nus et obéissent au doigt et à l’œil à tout le personnel féminin du Sanctuaire : prêtresses, servantes et novices. Tu as compris ?
    — Oui.
    — Bon, à part moi, tu devras toujours dire « Oui, maîtresse » ou « À vos ordres, maîtresse », ce avec le plus grand respect. C’est clair ?
    — Oui, maîtresse.
    — Moi, tu peux m’appeler Lévana tant que je serai ta tutrice. Je suis là pour ton dressage. Pour les autres, même les novices sous mes ordres, tu les appelleras « maîtresse », tu leur parleras sur le ton de la plus extrême servilité et tu les vouvoieras.
    — Oui, Lévana.
    — Très bien, fit-elle avec douceur. Mets-toi à genoux, maintenant. Elle se leva.
    
    Je me mis lentement à genoux devant elle et regardai son visage. Elle m’expliqua qu’à chaque fois que je croiserais une femme dans les jardins du Sanctuaire ou partout ailleurs, je devrais me mettre à genoux. Que chaque fois qu’on me présenterait une femme, il me faudrait me mettre à genoux.
    
    — Embrasse-moi les pieds, maintenant.
    
    Je vis que, contrairement à la veille, les pieds de Lévana étaient nus. J’hésitai : c’était par trop humiliant.
    
    — Tu ne m’as pas entendue ?
    
    Je baissai lentement mon visage, puis j’embrassai timidement son pied droit, juste ...
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