-
Okeanos - Chroniques de la servitude
Datte: 10/12/2022, Catégories: hsoumis, fdomine, pied, sm, fouetfesse, sf, dominatio, fdom, Auteur: Tiberius, Source: Revebebe
... général. J’admis volontiers que cela me paraissait logique. Elle s’enquit du sujet de ma thèse doctorale et fut surprise que je l’eusse faite au sujet des mouvements féministes des XXe et XXIe siècles de la vieille Terre. — Ce n’est pas surprenant, puisque les hommes luttent sur notre monde pour la même chose que ce pour quoi les femmes luttèrent jadis sur le monde des origines. — Tu n’es donc pas un disciple de Drannok ? demanda-t-elle. — Non seulement je n’en suis pas un, mais je combats le culte à ce dieu impie, répondis-je. Après le dîner, on apporta une infusion et des cigarettes faites d’une substance légèrement euphorisante, qui réveilla en moi un vague désir sexuel. Je m’abstins néanmoins de tout commentaire à cet égard envers Lévana. Je pris congé d’elle et m’en allai me coucher. Sur la table de nuit de ma chambre, je trouvai un pot empli d’une crème d’une couleur brunâtre et, en dessous de ce pot, une petite lettre qui disait la chose suivante : « Onguent des lunes. À appliquer ce soir sur les parties génitales. À garder le plus longtemps possible avant une douche. Bonne nuit. Lévana. » Intrigué, j’obtempérai néanmoins. Après un quart d’heure, les endroits de mon intimité auxquels j’avais appliqué la crème commencèrent à me brûler de façon insupportable. Je passai dans la salle de bain attenante à ma chambre et je pris une douche brûlante. La douleur commença à s’estomper peu à peu. Je constatai que mes poils pubiens avaient complètement ...
... disparu. Le lendemain matin, je pris une douche brûlante, m’habillai, quittai ma chambre et rejoignis le petit salon qui jouxtait cette dernière. Une novice m’attendait avec le petit déjeuner. — Bonjour, monsieur. Je vous prie de prendre votre petit déjeuner. Prêtresse Lévana vous attend dans le salon des glaces dans vingt minutes. Je vous y accompagnerai. Je me jetai donc sur les petits pains chauds et croustillants qui m’attendaient sur la table, ainsi que sur les nombreux fruits que l’on me proposait, tandis qu’à deux pas derrière moi, la novice attendait en silence, dans sa robe grise et austère, les mains croisées derrière le dos. Je me levai enfin et lui dis que j’avais terminé. Elle sortit de la pièce sans un mot et je lui emboîtai le pas. Nous descendîmes au rez-de-chaussée et nous empruntâmes un couloir lambrissé de chêne jusqu’à une pièce emplie de miroirs sur pied qui se faisaient face. La pièce s’ouvrait sur une large baie vitrée qui donnait sur un vaste jardin planté çà et là de petits bosquets. Au milieu de la pièce se tenait Lévana, assise sur un fauteuil, unique meuble de la pièce hormis les miroirs et une table sur laquelle il y avait une cafetière fumante et un service à café. Elle se leva et me salua avec un grand sourire en me faisant un bisou sur la joue. — Ça va ? Tu as bien dormi ? me demanda-t-elle sur un ton chaleureux. Et à la novice, sur un ton froid : — Tu peux disposer, Klora. Cette dernière fit une courbette et partit. — Oui, merci ...