1. Jean-Charles (1)


    Datte: 09/12/2022, Catégories: Divers, Auteur: urkonterix, Source: Xstory

    ... belle, il faut mettre sa poitrine en valeur... Bécote les seins puis descends le long du ventre jusqu’à son sexe, Jeanne va te montrer son clitoris.
    
    Jeanne, montre-lui ton clitoris. » Comme Jeanne ne réagissait pas, je lui ai écarté les jambes.
    
    — Voilà le sexe de ta mère, ici les grandes lèvres en haut au croisement une petite bête appelée clitoris ; lèche-le...
    
    Claudine n’a pas hésité, elle a léché tout le sexe, de bas en haut, clitoris inclus. On aurait dit qu’elle avait toujours fait ça. Jeanne commençait à réagir, elle a posé la main sur la tête de sa fille.
    
    — Stop, Claudine, mets un doigt dans le sexe de ta mère.
    
    Elles m’ont regardé toutes les deux, elles allaient se rebiffer quand j’ai fait siffler la cravache trois quatre fois. Elles ont eu peur, Claudine a mis un doigt dans le sexe de sa mère qui en même temps a écarté les jambes un peu plus.
    
    — Comment est ton doigt ?
    
    — Il est trempé.
    
    — Suce-le, ta mère mouille, elle attend le sexe du mâle, remets le doigt et branle-la, doucement, lapes son clito, tu accéléreras ta branlette.
    
    Jeanne commençait à remuer, elle ne savait pas comment réagir, son corps lui l’a très bien compris, il s’est soudain tendu, cambré, elle a crié sa jouissance. Claudine s’est arrêtée, l’a regardée, les yeux ronds, elle découvrait la jouissance, celle de sa mère et c’est elle qui l’avait provoquée.
    
    — Claudine, lèche le sexe deux trois fois et allonge-toi sur ta mère, embrasse-la sur la bouche.
    
    Elle a obéi, mais ...
    ... c’est sa mère qui lui a pris sa tête et l’a embrassée sur la bouche, venait-elle de tomber amoureuse de sa fille qui lui avait donné du plaisir.
    
    — Claudine, tu auras passé une drôle de nuit de noces, tu as gardé ton pucelage, je me le réserve. Je t’aime. Maintenant vous allez dormir, nous en reparlerons demain.
    
    J’ai embrassé Claudine sur la bouche. J’ai embrassé Jeanne sur le front.
    
    Pendant que j’éteignais les lampes, Jeanne a dit merci à sa fille puis s’est blottie en position fœtale contre elle qui lui a passé une main sur ses épaules comme si Jeanne était sa propriété.
    
    Elles ont dormi toutes les deux dans le lit, j’ai somnolé dans un fauteuil. Je me faisais des réflexions.
    
    D’abord, elles ont toutes les deux obéi rapidement, Jeanne a accepté l’inceste sans se rebiffer, avait-elle vraiment peur de la cravache. D’après sa position fœtale, elle s’est mise en position de dominée, Claudine n’est pas une dominatrice. J’ai le sentiment que cela cache quelque chose, mais quoi ? Nous ne lui connaissons pas d’amant. Est-elle une soumise née ? Il faudra étudier le problème.
    
    Claudine est une oie blanche, elle a tout à apprendre, je vais me faire un plaisir d’être son professeur. Elle aussi m’a obéi très vite. Est-ce un hasard ?
    
    Au petit matin, j’ai ouvert les volets, elles étaient adorables, nues dans les bras l’une de l’autre. J’ai embrassé ma femme sur la bouche et Jeanne sur le front.
    
    — Pourquoi pleurez-vous belle-maman ?
    
    — Jean-Charles, je veux dire Monsieur, ...
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