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Jean-Charles (1)
Datte: 09/12/2022, Catégories: Divers, Auteur: urkonterix, Source: Xstory
À vingt-deux ans, je devais me marier avec Claudine, fille unique, la riche héritière d’un ponte de la filature. Nos parents se connaissaient depuis toujours, et j’avais eu un emploi de contremaître à dix-huit ans dans l’entreprise. Le père de Claudine m’appréciait surtout depuis que je lui avais fait faire des innovations techniques utilisant l’électricité qui commençait à poindre en ce début du dix-neuvième siècle. Il trouvait que j’avais les conditions requises pour gérer son entreprise, aussi bien dans le domaine technique que dans la gestion du personnel. Aussi mes parents, petite bourgeoisie, et les parents de Claudine avaient décidé de nous marier avec un contrat de mariage qui ne déshéritait pas Claudine, mais me donnait tous les pouvoirs pour faire progresser l’entreprise. Claudine gardait le capital, les beaux parents avaient une rente, je pouvais me servir sur les bénéfices, il suffisait pour moi de valoriser l’entreprise. Je connaissais Claudine depuis toujours, nous jouions ensemble quand nous étions petits. Puis ses seins ont commencé à poindre, je ne l’ai plus beaucoup fréquentée, sa mère la protégeait des garçons, elle devait rester vierge jusqu’au mariage. Pour ma part, j’ai profité de ma jeunesse. J’ai connu la maison close pour me déniaiser. J’ai ensuite couché avec des femmes mûres qui m’ont tout appris sur le sexe, je mettais en pratique avec des adolescentes de mon âge. La première femme que j’ai sodomisée m’a dit « Je ne veux pas tomber ...
... enceinte, prends mon cul ». J’ai obtempéré et après l’avoir enculée, je lui ai demandé si elle faisait toujours l’amour comme un garçon. — Non, le meilleur c’est la chatte, mais je suis ou serai bientôt féconde, alors je prends mes précautions. Devant mon étonnement, elle m’a expliqué le cycle de la femme. J’ai acquis une certaine maîtrise du sexe. Quelques jours avant le mariage, le père de Claudine est décédé, une crise cardiaque. Il a été décidé que je prendrai mes fonctions immédiatement dans l’entreprise, mais le mariage, lui, a été retardé d’un an. Pendant toute cette année, je vivais chez ma belle-mère Jeanne avec qui j’avais des réunions de travail, n’était-elle pas la propriétaire ! Comme elle n’avait pas vraiment de compétence, elle me faisait confiance. J’avais beaucoup de liberté et j’ai eu aussi beaucoup de réussite. Toutefois, je ne voyais Claudine qu’aux repas, je lui faisais très peu la cour comme cela aurait dû se passer. Normalement, nous étions dans la même maison, mais pas la même chambre, sa mère y veillait, elle me surveillait et respectait son veuvage. Je ne sortais donc pas beaucoup, j’ai dû mener des périodes d’abstinence plus ou moins longues. Le jour du mariage est arrivé. Le soir aussi. La chambre de Claudine a servi de chambre nuptiale. Je suis entré dans la chambre, Claudine m’a rejoint, elle portait une chemise de nuit de grand-mère fermée jusqu’au cou et qui cachait toutes ses formes. J’étais allongé sur le lit, toujours habillé, ...