1. Les cris d'Apolline


    Datte: 05/12/2022, Catégories: fh, 2couples, fbi, jeunes, couplus, candaul, caresses, pénétratio, libercoup, Auteur: Oliv, Source: Revebebe

    ... une seule nuit, sur une plage, l’énerve quelque peu. Elle ne peut oublier les délicieux et multiples orgasmes que les caresses, puis le sexe de Martial, lui avaient procurés quand il l’avait chevauchée, en se calant sur le rythme lent des vagues. Elle refoule difficilement son émotion, mais, malgré elle, à l’évocation de cette folle nuit, elle sent son pubis s’humidifier doucettement, et quand, du coin de l’œil, elle surprend le regard de son mari, aimanté par les seins de Fleur, sa jalousie en est aiguillonnée !
    
    Aux alentours de minuit, à court de sujets de discussion, chacun des deux couples regagne sa chambre. Hassan et Apolline se dévêtent et s’allongent sur les draps, à cause de la chaleur. Hassan est encore tout excité par le sourire de Fleur et les prometteuses rondeurs entrevues dans son corsage, mais n’ose se risquer à en parler à Apolline. Pourtant, il se souvient, avec émotion, que, lors d’un week-end de randonnée estivale avec un couple ami, avec nuit sous la tente, les deux couples s’étaient aventurés à faire l’amour côte à côte, au début discrètement puis, beaucoup moins, pour finir par échanger quelques timides caresses adultères, mais la débauche s’était arrêtée là, et le souvenir de cette nuit-là vient souvent hanter ses nuits. Par la suite, plusieurs fois, penser au mot « échangisme » avait pimenté son désir pour Apolline. N’aurait-il pas aimé voir sa femme faire l’amour avec leur ami ? N’aurait-il pas aimé faire l’amour à leur amie ?
    
    Il voit bien ...
    ... que son désir pour Fleur est indéniable, et il bande en pensant à elle, mais Apolline est à côté de lui, et c’est à elle qu’il va faire l’amour ! Il se colle contre le dos d’Apolline et ses mains commencent l’exploration de son corps, caressent longuement ses petits seins, puis glissent vers son ventre et s’aventurent vers une oasis qui commence à ruisseler… (« Tiens, tiens… »). Apolline, un peu réticente au début, feint l’indifférence, mais finit néanmoins par apprécier les caresses de son mari… Mais, malgré elle, son corps se souvient de Martial qui, ni de l’œil, ni des lèvres, ne lui a rappelé leur folle nuit… Les doigts d’Hassan parviennent à lui arracher un petit orgasme, et elle décide, pour se venger de l’indifférence de leur hôte, de signifier son plaisir, non pas par le petit cri de souris habituel, mais par un cri bref, rauque, sonore, un cri de femelle qui prend son plaisir. Puis elle sourit à son mari et lui dit :
    
    — Tu sais que je t’aime, mais, ici, à côté d’eux, je n’arriverai pas à me libérer… Je ne te l’avais jamais dit, mais, quand nous étions étudiants, Martial et moi avons été amants, une seule nuit, rassure-toi, mais je suis gênée, j’ai un peu honte, parce qu’il me désire peut-être encore… Pardonne-moi, mon chéri, on se rattrapera à la maison, je te le promets.
    — Pourquoi ne me l’as-tu jamais dit ? Je suis jaloux et excité en même temps… Tu te rappelles, sous la tente, quand j’avais vu la main de Pat te caresser les seins pendant que j’étais en toi, ça ...
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