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Les cris d'Apolline
Datte: 05/12/2022, Catégories: fh, 2couples, fbi, jeunes, couplus, candaul, caresses, pénétratio, libercoup, Auteur: Oliv, Source: Revebebe
Dix ans auparavant, lors d’une fête estudiantine de fin d’année célébrée sur une plage méditerranéenne, la très sage (en apparence) Apolline, grisée par ses vingt ans triomphants et quelques abus illicites, était tombée dans la mer, tout habillée, manquant de peu se noyer. Martial, chevaleresque, l’avait secourue, l’avait portée sur la plage, frictionnée pour la réchauffer, prise dans ses bras pour la réconforter, caressée pour la rassurer, embrassée pour l’embrasser et, finalement, baisée, pour baiser, pour son plaisir, assez vite partagé par la sage, mais imprudente demoiselle. En réalité, Apolline n’était béjaune qu’en apparence, car, tout au long d’un été passé en Auvergne, elle avait connu, puis savouré, les caresses, et les ardentes pénétrations, digitales et phalliques, d’un cousin séminariste, mais débordant de charme et de virilité. Mais cette nuit-là, malgré les galets de la plage, sa légère ivresse ne l’avait pas empêchée d’éprouver des plaisirs encore plus intenses que lors de son initiation auvergnate, grâce au talent amoureux de Martial qui, de plus, était ravi d’être celui qui décoinçait celle que tous prenaient pour la coincée de la promotion, et la voir, et l’entendre jouir jusqu’à plus soif, avait multiplié sa vigueur et son enthousiasme. Malgré tout, au matin, chacun avait repris ses vêtements, puis le cours de sa propre vie, Martial rencontrant et se pacsant avec Fleur, une très belle garce au regard brûlant et aux seins, aux seins… tandis qu’Apolline ...
... s’achetait une conduite en épousant Hassan, homme aimable, ardent et amoureux. En ce mois de juillet, dans un musée parisien, Martial et Fleur se trouvent nez à nez avec Apolline et Hassan, et décident d’inviter le mignon petit couple, à passer un week-end chez eux, à la fin du mois. Martial, peu oublieux de ses émotions passées, est curieux de voir quel degré de lubricité sa fugace maîtresse dissimule encore derrière son apparente timidité. Fleur, amatrice expérimentée de pratiques sexuelles diverses et variées, est aussi bien tentée de goûter à la robustesse d’Hassan qu’aux trésors qu’Apolline cache sous ses sages vêtements. Au courant des digressions sexuelles, passées ou présentes, de son cher époux, elle se demande comment Martial a bien pu réussir à baiser cette oie en apparence si blanche et comment, dans quelles positions, il l’avait fait. En levrette ? Non, plus probablement en missionnaire, position de domination que Martial apprécie particulièrement… Tout au long du repas, Fleur surprend les hommages troubles que les regards d’Hassan ne peuvent éviter d’adresser à ses seins et sent, avec gourmandise, ses tétons pointer et lui renvoyer, à travers son corsage, de très nets appels de détresse, embarrassants leur destinataire, qui en rosit d’émotion. Quant à Apolline, elle regarde Fleur, son regard brûlant, sa poitrine fermement arrogante, avec un peu de jalousie, car, imaginer que Martial fait, probablement chaque nuit, à cette femme ce qu’il lui a fait, à elle, ...