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L'école de journalisme, découverte d'un monde merveilleux (3)
Datte: 04/12/2022, Catégories: Erotique, Auteur: Pissenlit, Source: Xstory
... était splendide. Alors qu’en classe, avec sa petite taille, ses tenues légèrement gothiques et sa timidité apparente, je l’aurais trouvée plutôt introvertie, elle me semblait désormais surpuissante. Elle était dans son élément, et dans les relations intimes, elle était clairement le maître du jeu. Elle me faisait face, les cheveux détachés, le maquillage ayant coulé sous ses yeux avec la chaleur, les seins à l’air, petits, mais pointés vers le ciel, son kigurumi pendant à sa taille. Elle me laissa à ma contemplation, puis me dit : — Bon, on va pas faire de jaloux ? Elle s’avança vers moi, et comme Lucia quelques minutes auparavant, elle posa ses mains autour de mon cou. Plus petite, elle se dressa sur la pointe des pieds, et nos lèvres se trouvèrent. La sensation était agréable, mais différente de celle pendant mon baiser avec Lucia. Ses lèvres étaient plus fines, mais ses mains plus fermes. Nos langues ne tardèrent pas à se rencontrer. Nos poitrines nues étaient collées l’une contre l’autre. La sensation de ses petits seins sur mon torse me rendait fou d’excitation. Elle enfonça ses ongles dans la peau de mon cou. N’y tenant plus, je fis glisser mes mains le long de son dos, pour descendre sous son ...
... kirugumi. En raison de l’épaisseur du tissu, la température y était très élevée. Je lui pétris avec ferveur les fesses. Elle lâcha un soupir sans relâcher la pression de notre baiser. Mes mains étaient assez larges, et chacune d’entre elles englobait une de ses fesses. Je raffermis ma prise, lui serrant désormais violemment le cul. Mes index étaient enfoncés dans sa raie, où la température était maximale et la sueur abondante, et titillaient son anus. Mon sexe, bandé comme jamais, était comprimé entre nos deux bassins. Mon cerveau avait disjoncté depuis longtemps. L’érotisme des dernières minutes m’avait totalement grisé, et je ne contrôlais plus rien. J’étais à deux doigts de l’orgasme. À bout de forces, nous relâchâmes la pression et nos corps se séparèrent. Après avoir repris nos esprits, Constance me murmura : — D’habitude, je ne suis pas attirée par les hommes, mais sache que j’ai passé un moment agréable. Hébété, j’acquiesçais d’un léger mouvement de tête. Je venais de rouler de pelles à mes deux meilleures amies, et nous avions tous visiblement apprécié. Cette expérience en annonçait des nouvelles à venir. Nous bûmes notre verre et nous allongeâmes dans l’herbe pour regarder les étoiles.