-
L'école de journalisme, découverte d'un monde merveilleux (3)
Datte: 04/12/2022, Catégories: Erotique, Auteur: Pissenlit, Source: Xstory
... Constance et tentais vaguement un rapprochement, Lucia se ramena avec une bouteille de vodka. Elle nous proposa des shots, mais nous étions tous d’accord sur le fait que le goût de la vodka pure était infect. Je dis alors aux filles de se rapprocher et de baisser le ton de la voix. Je rapprochais alors la bouche de leurs oreilles, et chuchotais d’un ton volontairement mystérieux : — Mesdames les aventurières, il est temps pour nous de nous mettre en quête du jus d’orange sacré. J’ai connaissance de l’emplacement du trésor, néanmoins il faudra se montrer très discrets lors de notre voyage afin de ne pas éveiller les soupçons d’autres aventuriers. Suivez-moi et faites-vous toutes petites. Éméchés, nous nous accroupissions et commencions alors à déambuler à travers le grand espace à la recherche du fameux jus d’orange perdu. Après 10 minutes d’aventure à pouffer de rire, je dirigeais notre petit convoi vers le lieu du trésor. Nous étions légèrement à l’écart de la soirée. Je brandis alors le jus d’orange sacré, et nous laissions éclater notre joie. Néanmoins, je n’étais pas disposé à laisser mon précieux chèrement acquis à n’importe qui. Quand Constance et Lucia le comprirent, elles se jetèrent sur moi pour s’emparer de la bouteille. C’était en réalité un prétexte pour se chamailler. Je pouvais sentir leurs peaux se frotter contre la mienne, leurs cheveux qui se déversaient sur mon visage, les seins lourds de Lucia qui se pressaient contre mon corps, ou encore les hanches ...
... de Constance bousculer les miennes. Après quelques minutes de chamailleries, les filles déclarèrent forfait, et la bouteille était toujours entre mes mains. Nous nous posions le temps de reprendre notre souffle. La sueur coulait le long de mon dos. Le débardeur de Lucia était plein de transpiration, et collait à sa peau. Ne portant pas de soutien-gorge, ses seins étaient parfaitement sculptés par le tissu trempé, et ses tétons pointaient fièrement. Constance, elle, était en nage, étouffée par l’étoffe épaisse de son kigurumi. À bout, elle défit la fermeture éclair et fit glisser le haut de sa tunique jusqu’à sa taille. Elle était alors torse nu, ses petits seins cachés par ses bras croisés. Elle ne semblait pas gênée de ma présence. Lucia prit la parole : — Bon Valentin, la situation est critique, j’ai terriblement soif et je ne vais clairement pas boire cette vodka pure, il me faut ton jus d’orange pour la diluer. Laisse-moi me servir un verre et je ferais tout ce que tu voudras. — Vraiment tout ? Légèrement surprise, elle reprit vite contenance et me lança d’un sourire en coin : — Oui, tout. J’étais alors confronté à un véritable dilemme. J’avais clairement envie de Lucia, mais malgré l’alcool, j’avais toujours un profond respect envers les femmes, et je ne voulais rien lui proposer qui ne la mette trop dans l’embarras. Son sourire m’annonçait une ouverture, mais il fallait que je reste mesuré dans mes propos. — Un bisou pour un verre, ça te va ? Je ...