1. Les deux putains de l'armée française... (1)


    Datte: 02/12/2022, Catégories: Trash, Auteur: antonin mordore, Source: Xstory

    ... j’ai un ami, Rachid. Il se dit petit trafiquant dans le quartier, ce qui me permet de me sentir en sécurité en me baladant pour prendre mes photos, mais j’ai l’impression que son identité est toute autre...
    
    Le Panier, au-dessus du Vieux-Port, la Phocée des origines... presque 2500 ans d’âge ! La vue est ici magnifique, que ce soit sur le port et la "Bonne Mère" à l’est, ou la Méditerranée au sud.
    
    Il fait tellement lourd, l’air est tellement insupportable que personne ne déambule dans les rues en ce milieu de soirée. 22 heures ; il fait encore clair, mais les nuages qui s’amoncellent sur la mer prédisent un orage terrible. Mais je continue à photographier les rues désertes, les petites boutiques, les petites places pleines de charme. Tant pis, je serai trempé, mais j’aurai fait des photos peu banales.
    
    Et puis quelqu’un devant moi, au croisement suivant. Une femme, une Européenne, seule. Étonnant ! Elle n’a pas peur de se promener ainsi dans un quartier qui pourrait se révéler dangereux pour elle.
    
    Blonde, cheveux mi-longs, très belle silhouette. Un beau cul, des hanches parfaites, une taille fine mise en valeur par une robe légère bleue. Que fait-elle donc ici ? Une effrontée, une pauvre d’esprit, une femme aventurière ??
    
    Que cherche-t-elle ici ? Le parfum du danger, de l’aventure ? Une balade pour trouver l’amour... le sexe ? Des relations interdites... loin de son mari ?
    
    Il se met à pleuvoir, d’abord doucement, puis le tonnerre se met à gronder, et ce sont ...
    ... des trombes d’eau qui me tombent dessus. Je me protège sous un porche ; dommage, je vais perdre de vue la magnifique créature inconnue devant moi. Je jette un coup d’œil : mais non, elle est toujours là, au milieu de la ruelle déserte et un peu sale. En fait, c’est une impasse, fermée par un haut mur, avec un amoncellement d’immondices au fond.
    
    De là où je suis caché, je peux voir distinctement la femme de dos, à moins de trente mètres de moi. Elle reste immobile, sa robe bleue très vite détrempée par la pluie. Elle lève son visage vers le ciel ainsi que ses deux bras, comme pour mieux apprécier les grosses gouttes d’eau tiède qui lui tombent sur le corps. Mon hypothèse de la femme simple d’esprit, un peu dérangée, se concrétise dans mon esprit...
    
    Très vite, ses cheveux blonds lui collent au visage et sur les épaules, comme de la filasse de plomberie ; elle tourne sur elle-même, un grand sourire aux lèvres. Le temps s’est profondément assombri, et je ne peux vraiment pas distinguer ses traits. En tout cas, elle semble jolie et en proie à une espèce de délire mystique.
    
    Je ne peux m’empêcher d’immortaliser la scène bizarre qui se déroule devant moi, sous l’orage et les éléments déchaînés. Je mitraille la femme avec mon appareil photo... et puis le tableau devient franchement surréaliste : la femme dégrafe sa robe bleue détrempée et la laisse choir sur le sol ! Elle m’apparaît nue, son sexe à la toison épaisse blonde, dénudé ainsi que ses seins qui se dressent vers le ...
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