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COLLECTION ZONE ROUGE. Matricule 100 605. Fin de la saison III (9/9)
Datte: 27/11/2022, Catégories: Dans la zone rouge, Auteur: CHRIS71, Source: Hds
... façon de vivre déplaisait et ils préferaient les enfermer. - J’ai lu que dans ces camps et autour de ces camps, l’odeur était insupportable ! À Treblinka, j’étais relativement isolée dans la prison de ce pourri d’Ebert. À Buchenwald, c’était une tout autre chose, Odette m’a dit que ce camp avait été créé pour les condamnés politiques. L’odeur était si forte que c’est seulement après guerre que l’on a trouvé les fours crématoires ayant servi à exterminer tant de gens. Lorsque je suis arrivée je t’ai dit que mes vêtements m’avaient été arrachés. Le commandant qui a reçu son collègue nous ayant arrêté voulait me faire rejoindre le bordel qu’il avait organisé pour ses soldats, mais à la vue de mes seins, il y a renoncé. J’étais persuadé qu’une balle allait interrompre tout ça, mais comme je viens de te le dire, c’est aux cuisines du camp que je dois ma vie aujourd’hui. Avec d’autres détenus six hommes et trois femmes aux fil des mois qui sont passés ce que nous mettions dans l’eau étaient de plus en plus clairsemés. Quelquefois, nous amenions la pitance à ces filles après l’avoir préparé. Un jour deux d’entre nous et l’autre deux autres, car les salopes qui gardaient cette gamelle était à l’affut du moindre d’entre nous ayant trempé leurs doigts dedans. Pour elles, le commandant voulait qu’elle reste femme avec des attributs de femme alors que dans le camp, les autres la plupart avaient des seins tombants. Le système employé pour nous garder ...
... se faisait en deux parties. L’enceinte du camp gardé par des soldats allemands dans des miradores prompts de la gâchette si nous nous approchions un peu de la clôture. Le deuxième, c’est là qu’ils étaient malins surtout au fil du temps ou les soldats devaient aller servir au front. Les kapos nous surveillaient muni de bâtons dont ils se servaient dès que l’un ou l’une de nous leur déplaisait. Odette a joué un grand rôle dans ma protection. Les quatre femmes, nous avions une partie d’un baraquement avec deux lits superposés. La nuit elle me rejoignait et ce fût ma période lesbienne. Ma chatte, c’est elle qui se la réservait. Elle me suçait chaque fois qu’elle le pouvait et lors des rondes des kapos aucune d’entre elles semblaient voir que nous étions deux dans le même lit. À ce jour, j’ignore, comment elle s’y prenait pour les avoir dans sa poche. Sa langue passait mes grandes lèvres et cherchait mon clitoris. Elle me faisait jouir comme elle le faisait lorsque c’était moi qui lui passais ma langue. Après quelques jours mes seins coupés me faisaient de moins en moins mal et elle adorait me les sucer. Grâce à elle, j’ai été relativement protégé par les kapos et les soldats allemands. Nous commencions à entendre des rumeurs comme quoi des troupes susceptibles de venir nous délivrer arriveraient dans les jours ou les semaines suivantes. Les soldats allemands étaient de plus en plus jeunes. Les plus vieux partant au front. Un jour ...