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COLLECTION ZONE ROUGE. Matricule 100 605. Fin de la saison III (9/9)
Datte: 27/11/2022, Catégories: Dans la zone rouge, Auteur: CHRIS71, Source: Hds
... moi jusqu’à m’assoir sur ses couilles. C’est mon cul que le soleil chauffait et c’est avec délice sans pour autant jouir énormément que j’ai reçu sa semence en moi. Ce devait être, pour lui, la dernière fois où il a fait l’amour à une femme. - Mon dieu, je crains le pire ! Tu as raison, son plaisir pris, nous nous sommes rhabillés et nous sommes repartis. À peine dix kilomètres plus loin, à un croisement un barrage de soldats nous a fait stopper. Un camion et une voiture avec sur ses ailes des fanions avec le signe des SS. Günther a montré des papiers par sa vitre ouverte à un officier. Il est venu vers moi me saluant a demandé les miens. J’ai tendu la carte que Günther m’avait donnée. En lui tendant, ma manche de chemisier est remontée dévoilant mon tatouage et le chiffre 100 605. Par malchance, ce gradé avait servi dans un camp d’Adolphe et savait ce que cela signifiait. C’est en allemand qu’il a donné l’ordre. - Sortez tous les deux et agenouillez-vous devant ce talus. Nous l’avons fait, j’étais terrorisée, je sentais le sperme de mon amant couler entre mes jambes. Comment pouvons-nous passer de plaisirs comme ceux qu’il m’avait donné peu de temps avant au bord de ce lac à l’horreur de la balle qui a traversé son cerveau ? J’attendais la balle suivante, pensant à mes parents tendrement enlacés dans leur synagogue certainement non loin de l’endroit où nous nous trouvions. Je me suis jeté sur son cadavre, retombant dans les ...
... horreurs de la guerre. L’ordre est tombé froid comme l’étaient ces hommes. C’était le chef qui l’a donné comme le faisait un bon SS. Lui a regardé alors que les quatre pauvres troufions qui étaient avec lui se soient empressés de me violer. Ils m’avaient arraché mes vêtements et alors que l’un était en moi, un autre agenouiller a entrepris de me pilonner la gorge. Entre ses jambes, je voyais le regard mort de Günther qui pour toujours aura été un amant m’ayant rendu ma liberté. Quatre, ils sont passés à quatre sur moi, même cinq, car le chauffeur du camion qui les avait conduits est venu participer à la fête. Une nouvelle fois leurs couilles vidées, les hommes m’ont libérée et ils sont remontés dans leur camion avant de disparaître. Le SS m’a tiré jusqu’à sa voiture où un chauffeur l’attendait et nous avons pris une route sans ce que je sache ou il me conduisait. - Tu t’es de nouveau trouvée dans camp de concentration ! Après des kilomètres, c’est une nouvelle fois nue que j’ai vu ce qui ressemblait en plus délabré à ce que j’avais découvert à Treblinka. J’ai rapidement appris que l’on m’affectait aux cuisines du camp de Buchenwald. C’est Odette qui m’a chaperonnée, écartant de moi toutes les convoitises d’autres femmes. Odette se retrouvait là, non pas, car elle était juive, mais parce qu’elle était communiste française et s’opposait à la dictature d’Hitler. Nous préparions la soupe pour les prisonniers, il y avait des Tsiganes, leur ...