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Déchéance d'une belle-soeur...ou salope parisienne en devenir ! (12)
Datte: 21/11/2022, Catégories: Trash, Auteur: antonin mordore, Source: Xstory
... Paul. Celui-ci revint avec une bière et un verre à la main, et s’assit nonchalamment sur un fauteuil devant sa femme, qui attendait toujours, assise sur ses chevilles, en position de "seiza" japonais, les cuisses bien ouvertes, le sexe offert et les seins bien tendus par le désir. Raphael interrogea brièvement Paul du regard, concernant ce qu’il voulait faire de sa femme, toujours indécise et soumise. Paul se mit à boire sa bière tranquillement, sans paraître s’occuper de sa soumise. Celle-ci, comprenant qu’il se foutait de sa gueule, l’interpella : " Et moi alors, tu ne me finis pas ? Pas envie de me torturer encore plus, de profiter de tous mes trous à ta disposition ? Regarde comme je suis ouverte de partout...mon sexe déborde littéralement de cyprine...je suis sûre que si tu voulais...ta main s’y engouffrerait avec plaisir ! Lui dit-elle sur un ton langoureux. — Non ! C’est assez pour aujourd’hui...ce sera ta punition d’avoir voulu consoler ton beau frère sans mon assentiment ! A présent tu vas rejoindre ta chambre et dormir. — Si tu crois que … " Cécile allait répondre avec vivacité à son mari et maître, quand la porte s’ouvrit et que Sylvie pénétra dans le couloir. Elle portait toujours son long manteau, et goguenarde, trouva l’étrange tableau de son mari, observant Paul, buvant sa bière tandis que sa femme était nue, la peau bien rougie par endroits, dans un état d’excitation et de frustration sexuelle intense. " Ah, je vois que ma petite ...
... sœur est arrivée ! Et bien tu n’as pas perdu de temps ! Tu t’amuses avec ton mari ? As-tu vu mes exploits sexuels zoophiles sur l’écran ? — Sylvie, je suis plus que contente que tu nous rejoignes enfin. J’ai baisé avec ton mari, mais le mien, vexé, ne veut pas me punir comme je le mériterais. — C’est dommage pour toi...regarde, moi mon maître s’est bien occupé de moi…" Et elle ouvrit son si cher manteau en astrakan noir, pour révéler son corps. Elle portait la même guêpière noire seins nus, que précédemment, avec ses bas de la même couleur...et rien d’autre. Enfin si...des zébrures rouges sur les seins...et des anneaux métalliques aux tétons. De longues traînées blanchâtres qui ne laissaient aucun doute sur leur source. Des traces rougeâtres assez marquées autour des poignets et des chevilles, dues à des cordes trop serrées. Le petit triangle de poils blonds de son pubis encore imbibé d’une substance certainement canine… Et enfin des plaques rouges, marquant le haut et l’intérieur des cuisses, au niveau de son sexe, dues à un trop violent martelage de cravaches… Cécile regarda avec intensité le corps malmené de sa sœur et passa sa langue sur ses lèvres. Les deux hommes quant à eux, la regardaient avec des expressions différentes sur le visage : de la désapprobation matinée d’un semblant de mépris pour sa femme, sur le visage de Raphael, et une lubricité diabolique sur celui de Paul. Nul ne pipait mots, la scène semblait surréaliste...les deux hommes ...