1. Déchéance d'une belle-soeur...ou salope parisienne en devenir ! (12)


    Datte: 21/11/2022, Catégories: Trash, Auteur: antonin mordore, Source: Xstory

    Paul sortit alors une cravache du sac et la montra à sa femme, puis il la fit siffler dans l’air. Il la plaça ensuite entre les cuisses de sa femme, et la fit bouger, comme pour l’obliger à écarter les jambes :
    
    " Alors petite pute, tu vas les écarter tes cuisses, pour me montrer comment ce gougnafier t’a remplie de sperme ? Allez écarte ! "
    
    Cécile gardait les cuisses délibérément closes, et lui présentait un regard mutin, comme pour défier son mari et dominateur...le jeu allait pouvoir commencer !
    
    Paul montra un agacement rageur envers la désinvolture de sa femme et soumise ; il comprenait par là que sa femme avait envie d’être maltraitée, voire violentée, en fonction des règles qu’ils s’étaient établis pour leur "jeu". Elle n’allait pas être déçue !
    
    Il plaça la palette de la cravache sous son sein droit, soupesa le téton plusieurs fois, et sans avertir frappa le dessous du globe de chair. Cécile poussa un cri. Alors Paul flagella sa femme un peu partout...sur le ventre, les hanches, les cuisses. Il semblait prendre un malin plaisir à éviter le pubis. Puis il fit retourner sa femme, qui lui présenta son petit cul très appétissant, et là, il la fessa sauvagement avec la cravache, jusqu’à ce que la peau en fut rougie.
    
    Satisfait, il flatta une fesse et redéplaça sa femme, pour qu’elle soit à nouveau assise, cuisses bien écartées, et présentant une fente ouverte dégoulinante de cyprine. Alors il changea d’instrument et prit un martinet. Cécile, qui n’avait ...
    ... cessé de crier et de gémir sous la flagellation, se passa la langue sur les lèvres et eut un sourire carnassier.
    
    Alors Paul, commençant à laisser filer les brins de cuir sur les seins, le ventre, les cuisses de sa femme, leva bien haut le martinet et commença à zébrer la peau du haut des cuisses. Cécile se mit à gémir et à pousser de petits cris de douleur.
    
    Puis il exigea qu’elle fermât les yeux. Cécile obtempéra, se préparant à recevoir avec délectation toute une série de flagellations, sur les parties les plus sensibles de son corps. Elle attendait surtout qu’il la punisse par là où elle avait péché avec son beau-frère. Cécile attendait avec impatience de sentir la morsure des brins de cuir sur sa chatte. Elle adorait sentir la peau de son pubis "cuire" sous les impacts du cuir, les brins venir s’incruster dans la chair si sensible de sa fente et de ses lèvres. La longue queue du martinet venir écraser son clitoris...cela la mettait toujours dans un état second, et elle était alors la proie d’orgasmes fantastiques !
    
    Cécile attendait le bon vouloir de son bourreau de mari. Elle attendait, attendait...et puis rien.
    
    Déçue et commençant à être exaspérée, tandis que chaque fibre de son corps réclamait sa part de douleur, elle n’osait cependant pas ouvrir les yeux.
    
    Après ce qui lui parut être un laps de temps de plusieurs minutes, elle les ouvrit pour voir l’absence de son mari ; tandis que son beau-frère, lui, regardait avec étonnement et incrédulité le manège de ...
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