1. Le retour de manivelle


    Datte: 20/11/2022, Catégories: fh, fhhh, cocus, grossexe, collection, humilié(e), vengeance, dispute, Oral consoler, Auteur: Vopicek

    Résumé de l’épisode précédent : «La déchéance »
    
    Orphelin de mes parents, je suis en couple avec une gentille fille pas trop farouche. Suite à l’invitation que ma belle a faite à des amis, je me retrouve cocu comme pas un, assistant impuissant à sa déchéance et à ma honte.
    
    Protagonistes :
    
    Séraphin – étudiant à l’École polytechnique Fédérale de Lausanne, année du Master
    
    Viviane – compagne de Séraphin.
    
    Jérôme – son oncle, footballeur au FC Sion, deux ans plus âgés de Séraphin
    
    Balou – collègue de Jérôme, footballeur originaire de Côte d’Ivoire
    
    Bastien – instructeur de skis
    
    Liliane – compagne de Jérôme, diplômée MBA, gérante dans un office immobilier, de l’âge de Séraphin, provisoirement séparée de Jérôme.
    
    Épisode actuel :
    
    Le lendemain soir de l’orgie, les self-invités continuent, alors, à minuit, alors qu’ils sont sortis pour la bamboula, je ferme la porte de la maison à clé en les priant de trouver ailleurs pour se loger. Le matin, alors que je rentre de la boulangerie, je croise Liliane sur le pas de porte, on s’éloigne pour discuter et elle me propose d’être l’outil de ma vengeance et ce dernier chapitre en est le déroulement.
    
    La suite du calvaire
    
    Dans mon lit, je suis en train de bouillir, mais tout d’un coup, je me dis que je vais leur casser leur plaisir et je fais semblant de commencer à me réveiller, ce qui entraîne des mouvements un peu désordonnés dans le lit d’à côté et une fuite vers la cuisine.
    
    — Aïe, mon crâne ...
    ... !
    
    J’appelle Viviane :
    
    — tu n’aurais pas un Panadol et un verre d’eau ?
    — Tout de suite, mon amour, s’écrie la traîtresse.
    
    C’est à ce moment-là que Jérôme propose de sortir pour prendre l’air et faire quelques courses. Je refuse de me joindre à eux, prétextant mon mal de tête. Sitôt mes lascars partis, je sors une mini-caméra que j’ai utilisée lors de travaux pratiques et que j’utiliserai encore par la suite. Elle est munie d’un déclencheur automatique quand on passe dans une certaine zone, bien pratique pour les prises de films animaliers, une autre de mes passions.
    
    Ensuite, je ressors à mon tour de mon mazot et je vais dans le bar en face, et d'où on peut voir qui entre et sort dans mon mazot.
    
    Quelque temps plus tard, je vois mes « invités » qui reviennent au logis, tout guillerets. Je reste tapi dans le bar en attendant la suite des événements.
    
    Après une heure d’attente, je rentre et là à nouveau grand chambardement, c’est un peu la bousculade à la chambre de bain et l’ouverture des fenêtres pour changer l’air. Cela ne sent pas la raclette.
    
    — Bonjour, vous avez passé une bonne journée ?
    — Oui, petite bite, me répond ce brave Balou.
    — Tu es vraiment poli pour un invité.
    — Excuse-moi, mais c’est probablement les restes d’alcool.
    — Je vois.
    — Chérie, qu’est-ce que tu as prévu pour ce soir ?
    — Bien, j’aimerais bien retourner danser.
    — Ce sera sans moi, j’ai toujours mal à la tête.
    — T’en fais pas, on s’occupera bien d’elle, me répondent mes braves invités ...
«1234...7»