1. COLLECTION HISTOIRE COURTE. À deux doigts de me pendre (1/1)


    Datte: 18/11/2022, Catégories: Dans la zone rouge, Auteur: CHRIS71, Source: Hds

    ... dirigeons vers mon salon.
    
    • Alors c’est votre amant qui voulait...
    
    • Voilà vous y êtes, c’est lui qui voulait...
    
    • Pourtant, c’est bon, une bonne sodo, j’en raffole et de là à se pendre, il faut être folle, la vie est si belle.
    
    • Parlez pour vous, si vous saviez ce que j’endure, vous au moins vous avez pu avoir un enfant.
    
    • Comment vous appelez-vous ?
    
    • Marie-Antoinette !
    
    • Ma pauvre amie, je vois, retournons dans votre garage, je vais vous passer la corde au cou.
    
    Je pense qu’il est plus facile que je vous appelle simplement Marie.
    
    Je risque d’éclater de rire si chaque fois je vous appelle comme celle qui se promène la tête tranchée.
    
    • Oui, vous avez raison, mais ce sera impossible si je me prends.
    
    • Tu as toujours le mot pour rire, alors si tu ris, tu oublies de te suicider.
    
    • Oui, mais je suis malheureuse !
    
    • Non, regarde-moi, j’avais trouvé un homme qui disait m’aimer.
    
    Entre parentaise, j’adorais qu’il m’encule et qu’il me fasse toutes les fantaisies qu’un homme et une femme peuvent faire ensemble.
    
    Nous baisions à chaque fois que l’un ou l’autre en sentait la nécessité.
    
    Nous étions comme le lapin que tu disais vouloir pendre devant mon fils.
    
    Et pourtant, lorsqu’il a vu une petite pétasse qui lui a fait du charme, il nous a abandonné Antoine et moi.
    
    • Il y a longtemps !
    
    • Deux ans, quand nous étions ensemble, il a voulu que j’élève notre enfant et j’ai arrêté à la veille d’avoir mon diplôme d’infirmière.
    
    Mon fils ...
    ... et mes études, j’ai tout repris, les couches et les devoirs avec la pension et les aides de l’État.
    
    Lorsqu’à Pôle emploi on m’a proposé un poste à l’hôpital de notre ville à 500 kilomètres de ma ville natale, j’ai relevé les manches et nous voilà.
    
    Elle est là et bien là.
    
    Il y a quelques heures que nous sommes mariées.
    
    Antoine nous suivait à l’entrée et à la sortie de la mairie.
    
    Il avait dans ses mains les voiles de ses deux mamans.
    
    L’une de naissance l’autre par véritable amour pour lui.
    
    Au restaurant où nous nous sommes retrouvés tous les trois, au menu, j’avais demandé que l’on nous prépare du lapin à la gibelotte, rien que du râble.
    
    Nous avons pouvoir vivre notre nuit de noces, avec Alice, mon petit bouchon de champagne, Antoine des étoiles plein les yeux de cette journée de fête, vient enfin de s’endormir.
    
    J’ai déshabillé la mariée qui a déshabillé l’autre mariée.
    
    • Es-tu prête mon cœur ?
    
    • Oui, je suis prête, encule-moi.
    
    Voilà, je vais connaitre ce qui a fait prendre une tout autre tournure pour moi.
    
    Dans la préparation de notre mariage, j’ai fait venir par une société française d’achat et de distribution, un gode ceinture.
    
    La ceinture est réglable et trois tailles de godes est fournie.
    
    Elle a choisi la taille X.
    
    Par amour pour elle, j’étais prête à ce qu’elle m’enfile le XL voire le XXL.
    
    Ce sera pour les jours prochains.
    
    Quoique dès ce soir, on pourrait adapter le XXL pour nous défoncer les chattes.
    
    Et dire que ...