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J'ai perverti la mère de mon copain (12)
Datte: 16/11/2022, Catégories: Erotique, Auteur: DOMICATANA, Source: Xstory
... de la baignoire pour aller chercher des serviettes pour nous essuyer. Je lui demandais de m’attendre. A mon retour, je l’aidais à sortir de la baignoire et je m’empressais de l’envelopper dans la sortie de bain et frottais tout son corps pour la sécher. Puis je l’ai fait s’asseoir sur le rebord de la baignoire, écarter largement les cuisses pour sécher son petit minou. Alors que je lui maintenais les jambes largement ouvertes, j’approchais ma tête de son entrejambe pour lui prodiguer un cunnilingus. De plaisir, elle rejetait la tête en arrière pour savourer ma caresse buccale. Alors que j’étais bien calé entre ses jambes, ma main fouillait dans le tas de serviettes que je venais de ramener pour en extirper la tondeuse à piles de mon père. J’approchais discrètement l’instrument de sa chatte, et le mis en fonctionnement. Le ronronnement de l’engin la fit se redresser. Mais ma position lui empêchait de fermer les cuisses. J’appuyais le corps de la tondeuse sur sa chatte pour lui faire ressentir les vibrations de l’engin, et lui faire croire à un vibromasseur. Je la sentais réagir et remettre sa tête en arrière pour apprécier les vibrations. D’un coup, je mettais la tondeuse en position pour retirer une bande de poils de son pubis, au-dessus de son petit capuchon. Avant qu’elle ne réagisse, je faisais un second passage pour en retirer une nouvelle bande. Elle redressa sa tête précipitamment, mais je l’empêchais toujours de fermer les cuisses. Elle a regardé ce que je venais ...
... de lui faire, et une lueur de courroux pointait dans ses yeux. — Petit salaud, me lança-t-elle. Tu es arrivé à tes fins. — Oui. Maintenant que j’ai commencé, il va falloir que je finisse. Vous ne pouvez pas rester comme ça. Là, votre mari se poserait des questions. Résignée, elle s’est laissé faire. J’ai terminé de passer la tondeuse pour retirer le plus gros des poils. Puis prenant la mousse à raser et le rasoir dont ma mère se servait pour faire ses jambes, j’ai fini le travail pour obtenir une chatte toute lisse, comme celle d’une petite fille. Après l’avoir rincée, j’ai repris mon cunnilingus, insistant sur son petit capuchon qui maintenant n’était plus caché dans son buisson. Elle se cala bien en arrière, écartant le plus possible des cuisses pour apprécier le plaisir de ma langue qui dardait sur son intimité. Elle eut alors un nouvel orgasme, si puissant que pour ne pas chuter en arrière dans la baignoire elle s’est agrippée avec ses mains sur ma nuque. — Quelle sensation ! me dit-elle. Je ne t’en veux pas de cette initiative. Nous avons regagné le séjour, toujours nus. Elle fouilla dans le grand sac avec lequel elle était arrivée. Elle en ressortit un soutien-gorge et une petite culotte en dentelle blanche. Cette lingerie était plus sage que celle qu’elle portait en arrivant. Puis elle enfila une petite robe d’été très classique. Je suppose qu’elle avait dû la retirer juste avant d’arriver chez moi, pour se présenter comme elle s’était présentée à ma ...