1. J'ai perverti la mère de mon copain (12)


    Datte: 16/11/2022, Catégories: Erotique, Auteur: DOMICATANA, Source: Xstory

    Une semaine s’est passée depuis la dernière fois où j’ai vu Sophie, et où nous avons failli être surpris par le retour plus tôt que prévu de son mari et de son fils, mon copain Laurent.
    
    Mes parents sont partis en vacances, me laissant seul pour la recherche d’un contrat d’apprentissage ou de professionnalisation pour la suite de mes études. J’avais déjà envoyé pas mal de lettres de motivation, mais les réponses tardaient à venir. Peut-être à cause du mois d’août.
    
    Ce matin, je descends à la boîte aux lettres, et un courrier qui m’était adressé m’y attendait. Je l’ouvrais avec exaltation, espérant qu’il s’agissait d’une réponse à l’un de mes courriers. Je saute de joie, une entreprise du BPT me répondait. Ils me demandaient de me présenter à leurs bureaux dans deux jours. Remonté chez moi, je vérifiais l’adresse de cette entreprise. Elle était située assez loin de chez moi, et je pourrai m’y rendre en bus, mais avec un temps de trajet d’au moins une heure.
    
    Dans l’après-midi, on sonnait à la porte d’entrée. Je n’attendais personne. J’allais ouvrir, et quelle ne fut pas ma surprise de voir Sophie dans l’encadrement de la porte. C’était la première fois qu’elle me rendait visite à la maison.
    
    — J’ai profité que tes parents n’étaient pas là pour venir te voir, me dit-elle. J’ai dit à mon mari que j’allais voir des promotions dans un magasin.
    
    Sur ce, elle s’est précipitée sur moi pour m’embrasser vigoureusement. J’ai eu juste le temps de fermer la porte quand elle ...
    ... m’a fait tourner sur moi même pour y plaquer mon dos. Sa langue s’est insinuée entre mes lèvres pour investir ma bouche.
    
    Malgré le beau temps dehors, elle était vêtue d’un beau trench-coat très élégant. Quand elle rompit notre étreinte pour s’éloigner, et j’ai pu constater qu’elle avait chaussé des escarpins noirs à hauts talons, tenus par une bride à la cheville. Ses jambes étaient aussi gainées de nylon noir, avec une jolie couture à l’arrière. Elle s’est avancée à l’intérieur du séjour et a posé sur le canapé le grand sac qu’elle avait à l’épaule. Puis elle me fit face. Elle a doucement dénoué la ceinture du trench-coat, et défait lentement les boutons un à un, et prenant garde de garder fermés les pans du vêtement. J’étais scotché de son attitude. Cette femme mariée, mère de mon meilleur ami, se comportait pour la première fois avec moi comme une aguicheuse. Je n’en croyais pas mes yeux quand elle a écarté lentement les pans du trench-coat.
    
    Sous le vêtement, je la découvrais juste en lingerie de dentelle noire. Un soutien-gorge demi bonnets qui laissait apparaître une partie de ses larges aréoles brunes, et dépasser ses tétons dardés. Ses jambes, que j’avais remarquées de derrière, étaient gainées de bas nylon noirs avec la partie supérieure ornée d’une large bande de dentelle. Ils étaient retenus par un porte-jarretelles, en dentelle noire aussi, qui enserrait ses hanches et descendait au niveau de l’aine de part et d’autre de son joli nombril qu’il mettait bien en ...
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