1. J'ai perverti la mère de mon copain (12)


    Datte: 16/11/2022, Catégories: Erotique, Auteur: DOMICATANA, Source: Xstory

    ... évidence. Des jarretelles descendaient le long de ses cuisses. Un triangle de dentelle noire cachait son pubis, et laissait entrevoir sa toison brune. Je soupçonnais que c’était un string vu la forme du sous-vêtement.
    
    Comment avait-elle osé venir me voir dans cette tenue ? Cela en disait beaucoup sur ses intentions et sur les sentiments qu’elle avait envers moi. Elle laissa tomber son trench-coat au sol pour se montrer presque nue à moi. Elle me dit, d’un air un peu canaille :
    
    — Ça te plaît comme ça ? J’ai acheté cet ensemble pour toi, mon mari ne l’a pas vu, et je pense qu’il n’aimerait pas que je porte ça.
    
    — Oui, beaucoup, arrivais-je à bredouiller, tellement abasourdi par son audace.
    
    Elle alla s’asseoir sur le canapé, en m’invitant à l’y rejoindre. J’étais encore sous l’influence de ce que je venais de vivre, mais je ne voulais pas qu’elle prenne l’ascendant sur moi. Je voulais totalement la maîtriser. Mais cela prouvait qu’elle pouvait faire des choses et m’ouvrait des perspectives.
    
    Je lui parlais de la réponse que je venais de recevoir de ma recherche d’emploi et du rendez-vous que j’avais dans deux jours avec une société du BTP. Je lui indiquais où se trouvait cette société, m’obligeant à m’y rendre en bus, avec un trajet qui pourrait me prendre au moins une heure.
    
    — Si tu veux, je peux venir te chercher en voiture et t’y conduire. Et ensuite, je te ramènerai, me proposa-t-elle.
    
    — C’est très gentil, mais je ne sais pas combien de temps va durer ...
    ... l’entretien. Vous n’allez pas attendre que ce soit terminé, lui ai-je répondu.
    
    — Ne t’en fais pas, j’irai faire des courses pendant ce temps. Il y a un centre commercial pas très loin. Si je n’étais pas de retour à la fin de ton entretien, il te suffira de me téléphoner et de m’attendre, me fit-elle en réponse à ma remarque.
    
    Puis comme lassée de notre conversation, elle m’attira vers elle pour coller à nouveau sa bouche à la mienne. J’en profitais pour poser une main sur son sein gauche pour le malaxer dans un premier temps, puis pour prendre entre mes doigts son téton érigé qui dépassait de la limite du bonnet. Je le roulais entre mes doigts et je sentais entre mes lèvres le souffle de son plaisir. Me dégageant de son baiser, je portais ma tête sur son sein droit pour prendre entre mes lèvres son autre téton dressé et dur. Je le suçais et le mordillais un long moment tout en roulant son téton gauche entre mes doigts. Je la sentais plaquer son dos sur le dossier du canapé et pousser sa poitrine en avant pour mieux l’offrir à mes caresses. Son souffle s’accélérait.
    
    Je m’éloignais enfin de sa belle poitrine et regardais son visage envahi de bonheur, qui redevenait lentement paisible. Je me levais du canapé pour me déshabiller entièrement. Totalement nu, je m’approchais de Sophie, le sexe complètement dressé. Je la faisais s’allonger sur le canapé et avançais mon sexe à hauteur de sa bouche. Sans attendre, elle a ouvert les lèvres et a gobé mon gland, puis a fait glisser ...
«1234...»