1. Oh! Quelle histoire (1)


    Datte: 15/11/2022, Catégories: Trash, Auteur: urkonterix, Source: Xstory

    ... levée et il m’a prise dans ses bras :
    
    « Tu vas descendre faire la vaisselle toute nue, si ça coule de trop entre tes cuisses, tu essuies avec tes doigts et tu laves tes doigts avec ta langue et ta bouche. Je t’accompagne et après la vaisselle, nous parlerons. »
    
    J’ai obéi, j’étais gênée toute nue, mes joues étaient peut-être aussi rouges que mes fesses, mais à chaque fois que je léchais le sperme sur mes doigts, j’avais du plaisir, était-ce parce que j’obéissais, était-ce parce que j’étais humiliée ?
    
    Jacques m’a regardée faire puis il est allé s’asseoir dans un fauteuil dans le salon. Quand j’ai eu fini, j’ai mis deux doigts dans mon sexe pour finir de le nettoyer, dans ma tête, c’était une forme de bravade, j’ai léché mes doigts et je l’ai rejoint au salon.
    
    « Mets-toi devant moi
    
    ...
    
    A genoux,
    
    ...
    
    Cuisses écartées ... Un peu plus
    
    ...
    
    Mains ouvertes sur les genoux, la paume vers le ciel
    
    ...
    
    Tête baissée.»
    
    Je n’avais pas prononcé un mot depuis le repas, j’ai obéi servilement, il a continué.
    
    « J’avais lu que ça existait que l’on pouvait aimer la douleur, je ne savais pas que c’est ton cas et que tu peux être très obéissante, je viens de le comprendre. Désormais, tu te mettras dans cette position de soumise quand je te demanderai de m’attendre. »
    
    Dans ma tête se bousculaient des sentiments contradictoires, la révolte, l’obéissance. Mes tétons se dressaient, fiers, sur ma poitrine, une douce chaleur me prenait tout le bas-ventre. ...
    ... J’étais calme, sereine. Je suis veule. J’ai compris à ce moment-là ce que je ne voulais pas m’avouer après les fessées : je suis maso, j’aime la fessée...
    
    Nous sommes restés là sans parler pendant quelques minutes, je ne bougeais pas, Jacques reprit la parole.
    
    « Nous allons définir les règles de notre nouvelle vie, désormais tu m’es soumise, ton corps m’appartient. Tu ne mettras plus de pantalon à la maison, jupe ou robe, et dessous ni culotte ni collant, tu auras droit aux bas autofixants ou tenus par des jarretelles et porte-jarretelles. Dehors, au travail, tu pourras mettre des culottes, des pantalons, pour l’instant, mais pas de collant.
    
    Tu seras nue quand nous serons seuls ou quand tu seras seule !
    
    Ta soumission ne devra pas être visible des enfants et des amis, aussi nous ne changerons rien à nos habitudes quand nous ne serons pas seuls.
    
    Tu seras tenue de m’obéir quand nous serons tous les deux ou avec des amis pour une soirée échangiste. Compris ?»
    
    « Oui »
    
    Il me saisit un téton et le tordit, me faisant mal : « Oui qui ? Oui ??? Oui Maître ! »
    
    « Oui Maître »
    
    « Bien, j’aime mieux ça, quand nous serons seuls, ce sera Maître ou Monsieur, et tu me vouvoieras, dans les autres circonstances, tu m’appelleras Jacques et tu me tutoieras. Compris ? »
    
    « Oui Maître »
    
    « Si tu as des remarques ou objections, c’est le moment de le dire, tu considèreras que ce que nous décidons en ce moment est une espèce de contrat moral. »
    
    Après un temps de réflexion ...