1. Oh! Quelle histoire (1)


    Datte: 15/11/2022, Catégories: Trash, Auteur: urkonterix, Source: Xstory

    A 44 ans, un événement important est survenu dans ma vie, pour essayer de comprendre, l’exorciser, les jours suivants, j’ai écrit dans ce qui deviendra naturellement un journal intime. Comme la mémoire n’est pas toujours fiable, je peux ainsi aujourd’hui vous écrire une tranche de vie, de ma vie.
    
    Cet événement aurait pu être "anodin" et n’être qu’un événement isolé parmi tant d’autres dans la vie d’un couple.
    
    Jacques, mon mari, 48 ans, me disait que j’étais une épouse agréable. C’était pour moi un mari attentionné. Nous nous aimons. Cependant, un samedi après-midi ,alors que ma fille ainée Fleur, qui venait d’entrer à l’université, et son frère Robert en dernière année de lycée, étaient à leurs activités favorites, Jacques et moi avions une dispute au sujet de je ne sais quoi. J’ai oublié, je ne l’ai pas noté, mais ce n’était pas le plus important. Le ton est monté, nous employions des mots inhabituels et tout d’un coup, je reçus une gifle magistrale, je suis restée stupéfaite, ma joue me faisait mal. Je n’ai pas eu le temps de comprendre ce qui se passait quand je reçus une deuxième gifle, j’allais me rebiffer, mais il ne m’a pas laissé le temps, il m’a attrapée à bras le corps et m’a mise sur ses genoux et m’a donné une fessée mémorable. Jacques ne m’avait jamais battue auparavant. Il cessa de me fesser, me mit debout et me dit :
    
    « Ton pantalon me fait mal aux mains Muriel, c’est mon nom, baisse-le », puis
    
    « Baisse aussi ta culotte.»
    
    J’allais répliquer, ...
    ... mais un geste de Jacques m’en dissuada et j’obéis. Il me remit sur ses genoux et la fessée reprit de plus belle. Je devais avoir les fesses rouges, elles brûlaient, mais en même temps mon sexe s’humidifiait, une vraie fontaine, j’espérais que Jacques ne s’en rende pas compte. Je faisais tout pour ne pas gémir, pour ne pas pleurer. Il cessa et caressa mes fesses tranquillement, les écartant, il se rendit compte que je mouillais. Il me mit un doigt dans la chatte puis me leva, m’amena au bord de la table où je dus me pencher sur mes avant-bras, écarta mes jambes et introduisit son sexe dans le mien facilement, tellement que c’était mouillé et me pilonna avec vigueur, cela ressemblait à un viol.
    
    Le plaisir est venu très vite, mon sexe s’est contracté sur la verge de Jacques qui s’en est rendu compte, il a arrêté de bouger en se positionnant au fond de mon sexe. Quand les contractions de ma jouissance se sont arrêtées, il est sorti et m’a fessée à nouveau, la peau me brulait. Il a repris son viol, très rapide, brutal, son bas-ventre cognait contre mes fesses à chaque fois et donnait l’impression d’une autre forme de fessée. L’orgasme n’a pas tardé à venir, il a accéléré et s’est vidé en moi. Il a marqué une pause, le temps que toute sa semence soit en moi. Cela faisait un moment que je n’avais pas autant joui.
    
    Jacques a quitté le salon où nous étions sans dire un mot. Quel était son état d’esprit ?
    
    Pour ma part, je suis restée un certain temps penchée sur la table, j’étais ...
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