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Des camarades de classe (17)
Datte: 13/11/2022, Catégories: Trash, Auteur: Doogy Woogy, Source: Xstory
... route entra dans une zone boisée ; Bernard fit ralentir le conducteur qui songea au prime abord qu’il était assez bon conducteur pour rouler à vitesse normale malgré les courbes prononcées. Mais il comprit vite où le vieil agriculteur voulait en venir. — À c’que j’en ai vu, tu t’fourres d’sacrés morceaux dans la rondelle, mon salaud ! Bernard fit signe à Philippe d’emprunter le chemin de terre qui partait à flanc de colline. Cyrille devina qu’il ne s’agissait pas d’un raccourci vers la gare. Bien au contraire, mais le fermier annonça qu’ils avaient un peu d’avance. Il indiqua à Philippe un bouton qui leur permettrait d’avancer sans que la voiture ne racle les grosses pierres qui dépassaient de la piste. La CX se souleva ; en position haute, elle se joua des aspérités. Ils roulèrent encore quelques kilomètres jusqu’à ce qu’ils soient assez loin pour n’encourir le risque de croiser un autre véhicule. La négociation pouvait commencer. — Alors, fais-moi voir l’élasticité d’ton p’tit trou. Dessape-toi. Chuis pas tout jeune, alors va falloir foutr’ment m’chauffer si vous n’voulez pas êtr’en r’tard à la gare. Cyrille n’opposa aucune résistance. Depuis le début des vacances, il n’était qu’un trou qui absorbait toute bite à portée ; une de plus n’allait pas le contrarier. Puisque le vieux vicelard voulait être chauffé, Cyrille y mit tout son cœur. Il cambra les reins pour exhiber son postérieur qu’il remua sous les yeux du paysan dont il sentit la grosse pogne peloter ...
... ses fesses. — J’veux t’voir t’enfoncer le levier de vitesse dan’le derche. Étonné par la requête, Cyrille marqua une pause que l’agriculteur prit pour une réticence. Le garçon reçut un bref rappel de la menace qui planait sur eux deux. Il le rassura. Il n’avait aucune envie de se défiler ; il acceptait de se plier à ses envies, quelles qu’elles soient. Il enjamba la console centrale ; Philippe s’adossa à la portière pour laisser plus de place à son ami. — Tourn’toi vers moi, j’veux voir ton visage quand tu t’ramon’ras l’fion. Cyrille cracha une abondante salive sur ses doigts. Il en lubrifia sa rondelle qui ne se refermait guère depuis son arrivée dans la maison de vacances. Il fléchit les jambes jusqu’à sentir le pommeau du levier de vitesse buter contre son anus. L’agriculteur tendit la main qu’il referma sur la verge en demi érection du jeune homme puis lui malaxa les couilles sans délicatesse. — Vas-y p’tite pédale, empale-toi ! Cyrille obéit. Le levier s’enfonça sans aucune difficulté dans le cul qui en avait vu bien d’autres, de plus gros gabarits. Bernard lui imposa une cadence rapide. Quand le manche disparaissait entièrement, Cyrille sentait le pommeau presser sa prostate. Sa queue maintenant en parfaite érection laissait échapper un filet de liquide séminal. — Suce-le, Philippe ! J’veux pas qu’il en foute partout… Simple spectateur jusqu’alors, le garçon se contorsionna sur le siège et enfourna la queue bien raide. Avec la cadence, Philippe ...