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Juste un instant de faiblesse (1)
Datte: 12/11/2022, Catégories: Erotique, Auteur: Anthynéa, Source: Xstory
... et la vôtre ! — … ? Son index tendu l’est vers la peinture ! J’ai peur de trop bien comprendre. Et je reste là, bouche bée devant ce jeune type qui à mon avis fait une fixette sur cette représentation d’une femme de sa famille. — Je ne suis pas cette dame, je vous l’assure. — Oh, s’il vous plait… juste cela ! Les doigts farfouillent dans le sac. Ils en extirpent par les bretelles le cache-seins et il me le brandit sous le nez. — Vous seriez sympa… juste pour me montrer ! — Vous êtes incroyable vous. Vous m’aviez dit juste un café… alors ? Les prunelles du bonhomme sont remplies d’une tristesse incommensurable. Il est à genoux au bord du sofa sur lequel je reste assise, de marbre. Quand a-t-il posé sa joue sur ma cuisse ? Je ne me suis pas trop rendu compte de l’instant où c’est arrivé. Ce dont je suis certaine c’est que mon cœur bat à toute volée dans sa cage. Et sa main qui attrape la mienne… pas pour me faire du mal ; simplement pour la diriger vers les boutons de mon corsage. Alors comment en suis-je à les ouvrir l’un après l’autre ? Il se tait et dans un silence de mort, mes seins toujours enfermés dans leurs enveloppes de tissu sont à la hauteur de son visage. Il ne bronche pas et je ne fais plus rien non plus. Son regard m’implore encore et encore. Finalement, je craque et mes bras repliés dans mon dos détendent les élastiques qui enserrent les bonnets. Cette fois, deux seins lourds jaillissent de leur casaque douce. Il avance la caboche. ...
... Je ne peux guère éviter les lippes qui d’un coup sont face aux fraises de mes nichons qui l’hypnotisent. Le pire est bien que ce baiser si spécial ne m’est en rien désagréable. Ma respiration se saccade, invitant sans doute l’individu à continuer son action. Le bruit de succion de sa bouche qui tète résonne dans mes tympans. Pourquoi mes foutues paluches ne veulent-elles plus être sages ? Mes paumes s’affolent et se rejoignent sur la nuque de ce James. Pas vraiment pour faire refluer vers l’arrière sa frimousse, mais plutôt pour l’obliger à garder sa place. Je lui écrase le museau contre ma poitrine. Il n’est plus question de recouvrir les deux collines avec le linge neuf. Non, il se complait à lécher, aspirer les tétons qui se gorgent d’un sang qui distille des tas de sensations de plus en plus déplacées. Tout mon corps est irradié par ces frémissements monstrueux que me procure le baiser de l’inconnu. Il profite également du desserrage de mon étreinte pour faire partir en expédition sa langue sur la plage découverte de ma peau. Celle allant de ma poitrine à la limite de mon ombilic. Je ne me rends compte de la pression de ses mains sur mes genoux que lorsqu’elles font remonter ma jupe le long de ceux-ci. Ma parole ! Ce James me fout le feu partout et je n’entrevois plus d’autre issue que celle qu’il espère. L’effet d’une brulure due à la chaleur de ses deux pognes qui atteignent la jonction de mon tronc à mes membres inférieurs me fait soupirer. Je sais ! Je ne le ...