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Juste un instant de faiblesse (1)
Datte: 12/11/2022, Catégories: Erotique, Auteur: Anthynéa, Source: Xstory
... la pousse du pied pour passer celle remise par la vendeuse. C’est vrai que le satin me va comme un gant. Je lisse sur mes fesses cette matière d’une incroyable douceur. Et sans m’en rendre compte, mes doigts déboutonnent mon corsage, détachant du même coup, les deux parties de ce qui masque mes avancées mammaires. Mes seins sont désormais à l’air libre et je les recouvre de ces bonnets moelleux. Ma poitrine remplit totalement les balconnets et je me sens… belle. C’est là que le rideau s’entrouvre et que la bouille de mon inconnu s’encadre dans l’espace ainsi ouvert. — Vous êtes chouette. C’est vraiment fait pour vous ! Mais vous devriez essayer le string aussi. Il devrait laisser votre joli derrière bien libre et vos mouvements pour marcher… seraient encore plus attirants, pour les gens qui vous materaient les fesses. — … Vous êtes un obsédé vous ! — Non ! Simplement un amateur de belles femmes et sans mentir, vous méritez le détour. Je crois que je suis déjà tombé sous votre charme. — Lâchez ce voilage ! Je veux me rhabiller sans témoin. — Vous ne voulez vraiment pas passer le string ? J’adorerais voir celui-là sur vous. — Fichez-moi la paix, bon sang ! — S’il vous plait ! Vous êtes déjà allée bien loin, alors, un peu plus, un peu moins et vous feriez de moi un homme heureux. — Mais je ne vous connais pas ! — Mais… la vendeuse est déjà persuadée que vous êtes mon épouse, ma compagne, enfin que nous sommes intimes. Ça lui semble évident. — … ...
... laissez ce rideau tranquille. Il vient de lâcher le tissu gris qui flotte un instant et se referme. Je retire ce qui me couvre les fesses et toujours sans vraies raisons, je saisis le string qui prend la place de ce qui vient de quitter mon postérieur. La ficelle est tout juste insérée dans la raie de mes fesses que le zigoto refait son apparition. — Alors qu’est-ce que je vous avais dit ? Vous êtes sublime. Dire que je ne sais pas encore votre prénom ! — … vous draguez toujours les femmes de cette manière ? — Pas les femmes ! Vous seulement, parce que je crois que je vous aime… déjà. Vous… enfin, je peux toucher ? — Quoi ? Vous voulez toucher quoi ? — Ben… le tissu, seulement le tissu. C’est agréable au toucher ? Si oui, ça devrait l’être également à porter, non ? — Vous êtes un petit malin vous ! Vous profitez de la faiblesse des femmes et vous les tripotez ? — Mais non ! Et puis j’aime savoir ce que je paie ! — Ce que vous payez ? Comment cela, je ne comprends pas ! — Je vous ai dit tout à l’heure que je vous offrirais ce qui vous irait le mieux. Je crois que c’est réussi, non ? Tournez-vous un peu sur vous-même… — … ? — Allons, vous êtes belle et vous le savez, alors ne vous faites pas prier, s’il vous plait. Il se retire un peu et dans l’embrasure de la porte en cotonnade, une autre figure apparait. Celle de la vendeuse qui revient aux nouvelles. — Ça vous va bien Madame ? Votre mari… vous connait bien. Il a l’œil pour les belles ...