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Nana (2)
Datte: 09/11/2022, Catégories: Trash, Auteur: X. Lamy, Source: Xstory
... je dis oui, encore perdu dans mes pensées. Par réflexe, je lui tends mon paquet de cigarettes, sans me retourner, puis me ressaisis et me tourne vers elle afin de l’allumer. Encore une fois, Anaïs m’électrocute le temps d’un souffle : cette fois-ci c’est certain, elle a déboutonné un peu plus son chemisier. La dernière fois que j’avais regardé, il y avait un bouton de dégrafé sur les quatre, là il y en a deux. Le mouvement de ses grandes créoles me rappelle à la raison, j’essaye de ne pas bander comme un taureau, j’essaye de ne pas la culbuter là, à ma fenêtre, devant tout mon quartier. Nous fumons en parlant de tout et de rien, elle écrase son mégot couronné de rouge à lèvres carmin mat, me lance un sourire. Un sourire un peu étrange dans lequel j’ai envie de trouver des espoirs que je ne devrais pas avoir. Elle part se rassoir. Ses talons chaloupent sa démarche, elle fait rouler son magnifique cul, mon cœur bat une fois sur deux et il manque de s’arrêter : de son legging dépasse le sourire de son string à ficelles noir. Je bande, j’ai passé l’âge de jouir face à ce genre de spectacle, mais qu’est-ce que je bande putain. Elle prend exemple sur sa sœur et au vu de ma libido insatisfaite, ça me plaît autant que ça me torture. Je me retourne et essaye d’arranger ma queue le plus discrètement possible afin de masquer un peu, tout en écrasant mon mégot. Je reviens vers elle et me place debout dans son dos afin de garder mon érection le plus loin de ses yeux. Je reprends ...
... mes explications tout en me calmant, les mains dans les poches. Elle se redresse, sa tête effleure mon ventre, ça m’électrise, j’ai le sentiment - ou peut-être que j’y crois trop - qu’elle aussi. Ça a duré moins d’une seconde, elle se penche à nouveau sur son devoir. Je me rassois à ses côtés. C’est peut-être une maladresse, mais d’un mouvement de bras, elle fait tomber un stylo entre nous. J’amorce un mouvement pour le ramasser, mais elle est plus rapide que moi, elle se penche vers mes cuisses pour le récupérer. À aucun moment, elle ne me touche, et à aucun moment, je ne cesse de mater son cul de déesse. Elle se relève, nos regards s’accrochent. Il y a moins d’une seconde de battement, j’ai l’impression qu’elle dure des heures. Elle me refait le même sourire étrange, je ne laisse rien paraître. Son bras touche le mien, mais ne bouge pas tout de suite, c’est une seconde ou deux de trop par rapport à ce qu’on pourrait attendre dans ce genre de situation. Le silence est lourd sans être désagréable. Anaïs a fini son devoir. Elle me remercie chaleureusement, toujours avec ce sourire étrange. Les joues légèrement empourprées, elle repart chez elle, j’en profite pour mater son cul rouler dans son legging, perché sur ses escarpins. J’ai envie de la baiser comme la dernière des putes. Une fois la porte refermée, je me jette dans mon lit et déverrouille mon portable. J’ai quelques nudes d’Adèle, je trouve la photo parfaite : elle est couchée sur le dos, les jambes écartées, la ...