1. Nana (2)


    Datte: 09/11/2022, Catégories: Trash, Auteur: X. Lamy, Source: Xstory

    ... laquelle je travaille le plus...”
    
    “Pas de “Monsieur” avec moi, ni de “vous”, je ne suis pas ton prof... On va voir ça ensemble et rattraper le cours de ton prof de socio. Je l’ai eu aussi, c’est vrai qu’il est parfois un peu dur à suivre.”
    
    “Ah ! On pensait que c’était juste nous dans l’amphi !”
    
    “Oh ne t’inquiète pas, ça arrive chaque année... Bon, c’est quoi ton devoir ?”
    
    Anaïs a commencé à m’expliquer le devoir qu’elle devait rendre pour la semaine qui arrive. Je la regarde dans les yeux, mais en raison des 30 centimètres qui nous séparent, mon regard dévie un peu parfois vers son cou. Elle a le même cou fin et délicat qu’Adèle et je ne peux m’empêcher de penser à tous les baisers, toutes les morsures que j’y ai laissées. L’espace d’une seconde, je m’imagine lui sauter au cou pour l’embrasser, comme un prédateur sur sa proie, le lécher et remonter jusqu’à sa bouche de baisers en morsures. Je sens que je déphase un peu, mais heureusement les consignes qu’Anaïs m’explique sont claires, ça a l’air d’être dans mes cordes. Nous nous mettons au travail.
    
    Après une demi-heure de travail, je lui propose un rafraîchissement qu’elle accepte volontiers. Une fois revenu de la cuisine, je vois que son décolleté est plus plongeant, mais je mets ça sur le dos de ma libido. Ça doit faire une quinzaine de jours que je n’ai pas couché avec Adèle. Quoi qu’il en soit nous continuons de travailler, je reprends à peu près tout son cours depuis le début, c’est une élève attentive. ...
    ... Assise à ma table de salon, je me lève pour me dégourdir les jambes, tout en continuant à lui expliquer. Je me penche ensuite sur la table en prenant appui sur mes deux bras tendus pour mieux lire un passage de son scilabus. Inévitablement, mon regard trébuche dans son chemisier et j’en perds le fil de mon discours pendant une seconde : elle ne porte pas de soutien-gorge. Je reprends mon cours de rattrapage improvisé sans arriver à m’empêcher de lorgner, mes yeux y reviennent toujours tous les trois ou quatre mots.
    
    Ses seins ont la forme de deux petits fruits plats, chaperonnés d’aréoles d’un rose sucré, comme ceux de sa sœur. Son bras frôle le mien, m’arrachant à ma contemplation. Elle me demande, avec un éclair de rouge sur ses joues de neige, où se trouvent les toilettes. Je les lui indique et fais quelques pas dans la direction opposée : j’ai un début d’érection. Elle est dans ma salle de bain et rien ne m’empêche - si ce n’est peut-être l’idée de trahir Adèle - d’essayer de la charmer et de la baiser. Dans mon état, je serais incapable de la moindre douceur, si elle me donnait le feu vert, je ne pourrais pas me retenir, je lui démonterais le cul. Je laisse la pression redescendre, Anaïs prend son temps, peut-être quelque chose de féminin. Je suis accoudé à la fenêtre dans mon salon, j’allume une cigarette.
    
    C’est presque par surprise que je l’entends arriver derrière moi. Elle me demande si ça me dérange si on fait une pause et qu’elle fume, je ne réfléchis pas trop, ...