1. Les Contes de Perpornault (5)


    Datte: 08/11/2022, Catégories: Divers, Auteur: yannlakeu, Source: Xstory

    ... était correcte, à huit, surtout avec la taille qu’elle avait, on se serrerait un peu, mais il ne s’agissait pas qu’elle leur fit des marmots.
    
    Défense fut donc faite de lui gicler dans la chatte avant d’avoir pris les dispositions nécessaires. On connaissait certaines potions chez certaines sorcières de la contrée qui rendaient stériles momentanément, même les lapins. On veillerait à s’en procurer et alors tout serait permis. Mais pour le moment, on pouvait se la taper dans le cul, y jouir ou lui graisser les tétons et nettoyer les gencives à coup de sperme.
    
    La pauvre fille n’avait pas prévu qu’elle aurait affaire à des gaillards endurants et exigeants. On lui grimpait dessus de partout et elle ne savait où donner de la langue. Ça défilait sans arrêt dans tous ces trous, on lui tétait les nichons sans arrêt et elle commença à fatiguer. C’est que jouir à répétition, c’est du sport.
    
    L’un des petits porcs s’allongea pour qu’elle se mit à califourchon sur sa queue. Elle y était à peine qu’elle sentît qu’on essayait d’insérer une bite supplémentaire.
    
    — Eh, y a déjà ton pote. Tu vois bine que c’est occupé ! Repasse plus tard.
    
    — Y a bien la place pour deux bonnes queues. Détends-toi salope et couche-toi bien sur Ankul !
    
    Ce fut difficile, mais elle se retrouva bel et bien avec deux gros chibres dans la fente. Puis le gars se retira et un autre prit la place en changeant de trou. Elle dégusta ce double avec les délices qu’éprouvent les novices quand le travail est ...
    ... bien fait.
    
    Enfin, le sperme commença à pleuvoir. L’un après l’autre, ils découillèrent et elle fut surprise de voir qu’il pissait la crème comme les vaches le lait... enfin presque. Elle en fut couverte.
    
    S’étant bien vidé les burnes, les gars passèrent à la douche puis à table. On mangea de bon cœur en faisant plus ample connaissance et sans se presser. Cela permit à la fille de reprendre des forces.
    
    Comme on avait tous décidé de rester à poil, elle vit les zobs remonter les uns après les autres. Quand ils furent tous raides, on débarrassa la table et elle s’allongea dessus en se disant que les bites, c’est comme les cacahuètes caramélisées, quand on en a pris une, on ne peut plus s’arrêter.
    
    Ils avaient organisé un petit parcours. Chacun montait sur la massive table de chêne, bouffait la chatte, l’enfilait, allait se serrer le dard entre les seins et finissait dans la bouche puis reprenait la file. Puis on la mit en levrette un dans le cul, et un autre devant en train de se faire sucer. Puis on revint à la première position et ainsi de suite.
    
    De nouveau, il y eut pluie de jute. Et tout le monde s’en fut se coucher.
    
    Le lendemain matin, elle dut purger toutes ces bites tendues comme des piquets de tente, avant qu’ils partent au boulot.
    
    Les jours suivants, il fallut s’organiser, car ils perdaient trop de temps en la sautant le matin. On s’accorda donc pour qu’elle passe la nuit avec un mec qui lui ferait tout ce qu’il voudrait, y compris au réveil, pendant que ...