1. Survie à deux (1)


    Datte: 06/11/2022, Catégories: Divers, Auteur: DareYou, Source: Xstory

    ... passé, mais personne ne le relève. Je migre dans le salon où je l’attends en cherchant un atlas de France, mais je ne peux réprouver une légère érection à la pensée de la petite toison châtain clair que j’ai observée, logée entre ses cuisses.
    
    Au hasard de mes recherches, je retrouve du courrier de nos prédécesseurs avec leurs adresses. Dans un cadre animalier, j’ai un reflet sur la cuisine. Je la vois se rincer abondamment avec l’eau de la casserole, l’eau ruisselle sur sa peau lactée au gré de ses formes et atterrir dans une grande marmite et parfois sur le carrelage de la cuisine. Je la rassure qu’elle n’a pas besoin de se presser, elle me remercie, je me pose dans un fauteuil en ajustant l’angle du cadre pour lire une carte du département et profiter de la vision qu’elle m’offre en même temps. J’avoue que je ne prête pas très attention à la carte routière. Ses mouvements sont lents et gracieux, je parie qu’elle a fait de la danse dans sa jeunesse, je démarre la conversation pendant ma lecture et sa toilette, elle me confie avoir fait de la gymnastique à haut niveau dans son enfance avant de se focaliser sur ses études.
    
    Je ne peux pas en dire autant, mais ça m’a quand même mené à la Gendarmerie Nationale et j’en suis content.
    
    Je remarque qu’elle a fini quand elle soutient la conversation plus rapidement. Elle sort plusieurs torchons d’un placard, avant de s’accroupir pour éponger toute l’eau échappée de sa toilette, je me risque à un visuel en direct pour ...
    ... l’apercevoir à genoux, en culotte, pour s’atteler à sa tâche. À ce niveau, je ne peux plus réfréner une érection apparente. À peine finie sa corvée que j’enchaîne sur le prochain dilemme : comment dormir ? Il n’y avait pas de canapé dans le salon, mais seulement deux fauteuils en cuir, elle aussi y avait réfléchi ; nous arrivons à la même conclusion, mais nous dormirons totalement habillés pour éviter des dérives prévisibles. Ce n’était pas la première fois que j’étais obligé de dormir en jean, mais elle, j’en étais moins sûr.
    
    Nous nous dirigeons vers l’étage dans la chambre qu’elle n’avait pas illuminée, je passe un coup pour dépoussiérer les draps, le lit était court, mais assez spacieux pour deux. Agathe disposa une bougie sur chaque table de chevet, après la douche chaude, elle ne peut s’empêcher de réprouver un tremblement et je vois sur son bras le duvet s’iriser. Elle a froid et se dépêche d’occuper le lit pour retenir sa chaleur. Je l’accompagne doucement avant d’éteindre la lumière, aveugle, elle salue "bonne nuit" avant d’essayer de dormir. J’essaie alors de plonger dans mon monde pour recharger mes batteries.
    
    Ponctuellement, elle bouge pour essayer de conserver le plus de chaleur, alors je tente de me rapprocher avant de me prendre un coup de coude ; avertissement de la limite de mes mouvements, je tends une main chaleureusement qu’elle accueille d’abord avec crainte avant de se détendre. "Si tu veux plus de chaleur, on peut se rapprocher dos à dos", mais elle ne sait ...
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