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Sarah et son frère soumis à une mère abusive (5)
Datte: 01/11/2022, Catégories: Trash, Auteur: Elisa M, Source: Xstory
Contrairement à mes attentes, il ne me faut pas très longtemps pour m’endormir. Moi qui m’attendais à passer une nuit blanche, c’est une bénédiction ! Je suppose que j’étais plus fatiguée que je ne le pensais... En me réveillant le lendemain matin, je suis surprise de découvrir que je ne suis plus enchaînée. Une délicate odeur de pain chaud m’assaille les narines, je me lève donc aussi vite que me le permet mon corps toujours endolori, puis je cherche mes vêtements du regard. Bien sûr, ils ne sont plus là. Madame Lanfourne a sans doute jugé bon de renouveler ma garde-robe, alors elle m’a laissé une courte et fine robe d’été au pied du lit. Un peu naïve, je cherche où elle a pu ranger les sous-vêtements, mais évidemment il n’y en a pas. Comme ça, elle pourra me le mettre sur le dos et prétendre que je suis "une grue dévergondée". J’enfile la robe en question, puisque de toute façon je n’ai pas le choix, mais c’est pour constater qu’elle est courte. Très courte. Trop courte ! Mes seins sont moulés à l’intérieur, à tel point que c’est à peine s’ils ne luttent pas pour s’en extraire ! Quant à mes cuisses… disons que ma robe n’en dissimule que l’essentiel. Au moindre mouvement, on pourra voir mes fesses, ou pire. Alors si je me baisse… Je me dis que ça ne sert à rien d’attendre : de toute façon je ne trouverais pas de solution miracle pour changer de tenue, alors autant en finir tout de suite ! Je prends donc mon courage à deux mains, puis je descends ...
... l’escalier qui mène jusqu’aux pièces communes. Je ne suis qu’à moitié surprise de tomber sur mon petit frère, qui s’empiffre consciencieusement de gaufres au miel et de tartines de confiture. Je lui murmure un vague bonjour, n’ayant pas vraiment digérée son comportement de la veille. Il me répond d’ailleurs sur un ton analogue, c’est clair qu’il n’est pas à l’aise non plus. — Asseyez-vous, ma chère. Je sursaute en entendant quelqu’un s’adresser à moi, d’autant plus que la voix est indubitablement masculine. Je me retourne, pour constater qu’un homme d’une cinquantaine d’années me sourit, apparemment amical. Son sourire est sympathique, déjà, et une lueur dans son regard vient accréditer cette bonne impression de départ. Même son léger embonpoint inspire confiance. Pourtant, ne me suis-je pas dit la même chose avec Madame Lanfourne ? Sous ses airs sympathiques, j’ai largement eu le l’occasion de découvrir une harpie tyrannique et abusive. D’ailleurs il s’agit vraisemblablement de Monsieur Lanfourne, ce qui m’incite à la prudence. — Qui êtes-vous ? demandé-je quand même. Son sourire s’élargit, puis il s’approche de moi avec bonhommie. — Enfin voyons Sarah, je suis le papa de Nino ! me dit-il, comme s’il s’agissait d’une évidence. Sur quel couple de cinglés on est tombé ? — Je... je ne suis pas sûre d’avoir envie de jouer à ce jeu-là... murmuré-je d’une voix faible, prudente. — Un jeu ? Mais voyons jeune fille, il ne s’agit pas d’un jeu ! Allons, faites ...