1. Cela aurait pu être. (1)


    Datte: 26/10/2022, Catégories: Inceste / Tabou Auteur: Petite Chérie, Source: Xstory

    ... effleurement et s’en va.
    
    — Avec toi, comme autrefois, me dit-elle d’un air suppliant.
    
    Même si je voulais refuser, je ne le pourrais pas.
    
    Après un dernier bisou sur les cheveux de son fils – la prunelle de ses yeux, notre rayon de soleil à tous deux – je lui prends la main et l’entraîne à ma suite dans mon antre en souriant.
    
    * * *
    
    Ce dimanche matin, en buvant mon café sur le balcon face à mes chères Pyrénées, je repense à notre nuit, à mes cogitations nocturnes sur la reconstruction (encore une autre) de ma sœur.
    
    Cette fois-ci, elle semble déterminée à le quitter ; c’est une bonne chose. Je suis là, perdu dans mes pensées, quand doucement je sens son odeur avant que de ses bras, Marie m’enserre la taille par derrière, posant son visage sur mon dos. C’est magique !
    
    Voulant m’éloigner un peu, je lui propose :
    
    — Je te sers un café ?
    
    — Non, attends, je profite du paysage, me dit-elle en raffermissant son étreinte.
    
    Je lui réponds en rigolant :
    
    — Quel paysage ? Tu es plus petite que moi ; tu ne vois rien, là.
    
    — Je profite quand même. C’est si bon de te retrouver, Olivier... Tu es le seul à me comprendre au-delà des mots.
    
    Qu’a-t-elle dit exactement ? Mots, ou maux ? Ne sachant pas lequel choisir, je préfère ne pas relever.
    
    — Moi aussi, je suis content de te retrouver. Mais j’ai une visite à faire ce matin : un vêlage à surveiller. Tu connais les lieux, Marie ; alors bienvenue chez nous. Je te confie la maison, dis-je en m’éclipsant un peu ...
    ... trop rapidement.
    
    — A toute, alors. Je nous prépare le repas.
    
    Je prétexte ce vêlage pour prendre un peu la fuite. Mon sexe fait des siennes en sa présence. Autrefois, ne pas trop comprendre ce qui nous arrivait ou ce que nous faisions était une chose, mais maintenant, je préfère prendre du recul, un peu perturbé par mes envies libidineuses envers ma sœur.
    
    C’est un beau brin de femme ; elle le serait encore plus s’il n’y avait pas ce regard vide parfois, ses absences comme déconnectée, ses frasques, son manque de discernement et sa promptitude à confondre les sentiments avec le sexe.
    
    Je m’aperçois qu’en fait elle est peut-être plus perturbée que moi.
    
    Je secoue la tête.
    
    Finalement, je m’en sors mieux avec ma sexualité ambiguë, sans genre défini.
    
    Encore cette haine qui me saute à la gueule ; pas facile, la sexualité des garçons qui se cherchent quand un prédateur croise leur chemin. Un paradoxe, un mélange de plaisirs mécaniques imposés par emprise, par manipulation, de quêtes de ce plaisir pour exister entre la culpabilité et la honte à gérer. Ce serait si simple de reconnaître que la sexualité infantile existe... Tsss, judéo-crétine de merde ! Fuite en avant avec des partenaires différents, hommes, femmes, tout au long de ces années. Mais la seule, c’est Marie. Ma petite Marie, ma chérie à moi.
    
    Je l’aime comme un homme peut aimer. C’est grave, Docteur ? Suis-je bon à enfermer pour éprouver une attirance incestueuse ?
    
    Je secoue la tête à nouveau. Allez, ...