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Ma mère, à poil...pour un peu de pinard ! (4)
Datte: 24/10/2022, Catégories: Inceste / Tabou Auteur: antonin mordore, Source: Xstory
... maman ! Avec beaucoup de curiosité, je me rendis dans la pièce pour y découvrir un capharnaüm démentiel dans l’armoire. Il y avait effectivement beaucoup de robes, de jupes, de chemisiers de différents styles, tailles etc. Mais ce qui était vraiment drôle, c’était le nombre de petites culottes, soutien-gorge, porte-jarretelles que l’on pouvait y trouver ! La garde-robe d’un lupanar ! Après avoir farfouillé dix minutes, je trouvai la perle. La robe de mes rêves ! Une robe jaune en stretch, moulante au possible ! Ma mère allait faire des étincelles là dedans ! Je descendis illico, pour voir ma mère toujours à poil, assise sur une chaise, avec la main du vieux entre les cuisses, tandis qu’elle fumait une cigarette qu’il lui avait donnée ! — Heu maman, voilà de quoi te rhabiller ! — Mais c’est quoi cette robe de salope ? Et t’as pas trouvé de culotte ou de soutien-gorge ? — Désolé maman, mentis-je, en regardant le vieux qui buvait du petit lait", y avait plein de vieilles fringues ou de trucs pas à ta taille. J’ai rapporté ce que j’ai trouvé de mieux ! " — Mon Dieu, s’écria ma mère en regardant ses jarretelles qui dépassaient du dessous de la robe très moulante, qui lui allait à ravir. Mais je ressemble à une pute ? Nous nous regardions le vieux et moi, un petit sourire aux lèvres, semblant penser la même chose : — Mais c’est ce que tu es, maman ! Furieuse, ma mère nous précéda dans le couloir pour rejoindre son mari, elle se retourna en disant de ...
... façon acerbe : — Tu vas voir ce que ton père va en penser ! Tu vas le payer très cher ! Mon père lui, était assis, ou plutôt affalé sur le canapé, la bouteille millésimée à moitié vide devant lui. — Ah vous revoilà, vous avez bien pris votre temps. Alors comment... Et il s’arrêta de parler en voyant sa femme, magnifique brune aux cheveux longs, noir de jais, le corps parfaitement mis en valeur par cette robe très moulante, qui lui révélait toutes les courbes sensuelles de sa plastique jusqu’aux pointes de seins, qui semblaient vouloir percer le fin tissu jaune. La cigarette qu’il avait aux lèvres tomba, quand il vit les bas résille blancs plus du tout cachés à présent, et jusqu’aux pinces des jarretelles que l’on apercevait. La robe arrivait très en haut des cuisses, au raz de la touffe, comme on a coutume de dire. — Alors qu’en penses-tu, Serge, dit ma mère en regardant son mari, l’air outragé, c’est tout ce que ton crétin de fils a trouvé pour m’habiller ! Tu crois que je peux sortir comme ça ?! Franchement ? — C’est c’est... parfait, tonna le mari qui avait recouvré ses esprits. Tu es ravissante ! — Ravissante ?! Gaulée comme une putain oui ! Et tu ne trouves rien à redire ? — Ben non, tu es splendide, c’est tout ce qui compte ! — Mais oui Madame ! Ne faites pas votre mijaurée ! Vous êtes splendide effectivement ! Je regardais ma mère, bandante comme une actrice de films X, et mon père le rouge aux joues, excité par la créature qu’il avait devant ...