1. Ma mère, à poil...pour un peu de pinard ! (4)


    Datte: 24/10/2022, Catégories: Inceste / Tabou Auteur: antonin mordore, Source: Xstory

    ... facilement disponible. Complètement nu, je montai sur le lavoir pour rejoindre ma mère alanguie, et souffrant les affres d’une sexualité très sauvage. Je plaçai ma tête sur ses seins pour en lécher les pointes, alors que ma mère me caressait les cheveux. Puis je décidai de l’embrasser à pleine bouche, en un baiser torride, mais pourtant incestueux. Là encore, la langue ne résista pas à cette pénétration buccale. Nous nous embrassions passionnément ma mère et moi !
    
    Et puis, me plaçant à genoux, le sexe en érection près de son visage, ma mère comprit le message et saisissant mon sexe, commença à le branler de sa main disponible, pour ensuite le rapprocher de sa bouche ; alors délice onirique et divin, je sentis les lèvres se refermer sur mon gland et la langue jouer avec ! Ma mère me taillait une pipe extraordinaire. J’en étais presque au bord des larmes, tellement le plaisir était intense. Alors qu’elle se faisait enculer royalement, elle trouvait le moyen de me donner du plaisir avec sa bouche !
    
    Moi je regardais cette femme me sucer la queue avec passion et de ma main, je caressais le pubis poilu et trouvai l’entrée de la vulve, toujours grande ouverte, pour y placer deux doigts et crocheter avec passion cette chatte toute chaude. Ma mère gémissait encore plus, la bouche pleine !
    
    Alors dans un grand cri, je me libérai de toute cette tension démoniaque, en rejetant une fois de plus une grande quantité de sperme dans la bouche de ma génitrice, qui en avala une grande ...
    ... partie. Le reste s’écoulant à la commissure de ses lèvres jusque sur son cou, puis ses seins !
    
    Le vieux lui aussi déchargea dans le cul de ma mère, en un grand cri vulgaire ; celle-ci aux anges, avait encore joui plus que de raison.
    
    Le vieux, calmement, comme s’il venait de terminer le remplissage d’un tonneau de bon vin, se rajustait, puis il se roula une cigarette... laissant la pécheresse, chatte ouverte, trou du cul et bouche débordant de sperme, alanguie sur le béton du lavoir. Moi aussi je me rhabillai...
    
    — Dis donc gamin, tout ça, c’est bien gentil, mais j’ai encore du boulot moi ! Bon faudra bien que ta maman et toi vous rejoigniez le mari !
    
    — Oui évidemment, mais comment va-t-elle se rhabiller ? Ses vêtements, que vous avez lavés, sont encore tout humides !? Vous ne voudriez pas qu’elle arrive à poil devant son mari ?
    
    — Ah ce serait une idée amusante, gamin, dit le vieux avec une lueur égrillarde dans l’œil. Après tout, y a que lui qui l’a pas baisée la salope ! Peut-être que ce serait drôle de le voir tringler son épouse, sur le canapé du salon de dégustation !
    
    — Vous n’êtes pas sérieux, répliqua ma mère indignée ! J’ai été un peu troublée par les événements, mais il y a quand même des limites !
    
    — Bon je disais ça ! Bon gamin, tu montes l’escalier, tu suis le couloir à l’étage. Tu vas trouver une chambre avec une grande armoire en châtaignier, c’est plein de fringues de salopes que j’ai un jour baisées. Tu prends ce qui conviendra à ta petite ...
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