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Echappée belle. (2)
Datte: 15/10/2022, Catégories: Erotique, Auteur: Duchesse, Source: Xstory
... plutôt que de cours, constata-t-il une fois nu en tenant en main son membre dressé. Je me munis de ma brosse à dents et pénétrai dans la cabine de douche avec mes soins corporels et capillaires. Je m’échinais à faire briller ma denture lorsque Luc commença, lui, à se frotter contre mon fion. Je me retournai, la bouche mousseuse de dentifrice, et regardai son érection qui me faisait nettement plus envie que le détergent qui remplissait ma cavité buccale, et c’est la bouche pleine que je lui demandai : — Est-ce que j’ai l’air d’une chienne enragée ? — Oui, surtout que tu as les yeux tout rouges. Dois-je craindre quelque chose ? Munie du pommeau de douche, je me rinçai le visage et me démoussai pour lui décocher un baiser passionné. Je le pénétrai de ma langue agile tout en caressant subtilement de mes doigts l’extrémité de son sexe, puis lui demandai en le regardant fixement dans les yeux : — Alors, ce baiser, c’était comment ? Tu l’as senti, le frais ? Il rit nerveusement et répondit en chevrotant sous l’effet de ma caresse manuelle : — Ouais, je l’ai bien senti, et ce n’était pas désagréable du tout. — Et là ? Tu crois que tu le sentirais ici ? lui demandai-je en braquant mes yeux sur son barreau qui se faisait le témoin arrogant de ses vingt-cinq ans. Posant un genou dans le bac à douche, je positionnai mon visage devant l’objet de ma convoitise. Comme une jeune fille bien sage, j’allais déguster proprement ma gourmandise. J’en décalottai ...
... délicatement le gland que je plaçai entre mes lèvres, lui offrant ma langue pour transat. Lorsque je sentis mon nid se réchauffer, c’est dans le creux d’une première joue que je le logeai, au frais, puis je lui offris la seconde contre laquelle je le fis glisser. Tenant fermement son membre, je le fis passer consciencieusement partout contre les muqueuses de mes joues qui se déformaient sous la pression de son engin. Luc perdait le Nord à me regarder faire mon cinéma, mais pas moi. L’effet que j’escomptais en jouant, la bouche grande ouverte, avec sa queue se produisit : je me mis à saliver abondamment, exactement à sa convenance. Très sûre de la réaction que j’allais provoquer, je crachai bruyamment sur sa tige que je parcourus goulûment depuis son gland jusqu’à ses bourses ; Luc râla son assentiment dans un souffle viril : — Vas-y, montre-moi encore comment tu fais la chienne enragée… j’adore ça ! Je pris d’abord une couille dans ma bouche, mais la paire était si tendue qu’il était presque impossible de dissocier les jumelles. Comme je ne parvenais pas à l’y garder seule, sans plus de cérémonie j’ouvris bien grand ma bouche et je les pris les deux ensembles. En moi, elles ne semblaient plus faire qu’une. Je les couvais dans la chaleur de ma bouche tout en branlant son manche lubrifié par mon crachat. Chaque fois qu’elle achevait la descente de ce pal, ma main se réapprovisionnait en lubrifiant buccal, que je produisais à outrance. La rigidité de ce mandrin alliée à mon ...