1. Les doutes légitimes (2)


    Datte: 14/10/2022, Catégories: Divers, Auteur: Jane Does, Source: Xstory

    ... un diagnostic convenable et sérieux. Retire aussi tes froufrous !
    
    Je me tais et déboutonne donc mon Pantalon. Puis fait glisser celui-ci ainsi que ma culotte le long de mes jambes et je me couche sur la table d’examen. Le toubib me demande de lever les talons et me les fait installer dans les étriers, cuisses largement ouvertes. J’ai la sensation d’être indécente dans cette position. Il ne dit plus un mot et je le vois passer des gants chirurgicaux. Sa main s’avance vers la fourche et ma foufoune en particulier.
    
    Et… je me raidis alors qu’il colle sur mes grandes lèvres un gel lubrifiant. Je suis rouge de honte. Il ne cherche pas à « jouer ». Je sens son doigt qui entre profondément dans ma chatte. Il tripote un long moment l’intérieur. Quand je dis « long », c’est seulement qu’il me semble prendre tout son temps. Il ne fait que son travail en fait. Puis, il retire l’intrus qui vient de me pénétrer légalement. Il s’éloigne physiquement de moi et le bruit de ses gants qu’il retire remplit le silence de son cabinet.
    
    — Ça va, tu peux te rhabiller. Tiens !
    
    — …
    
    Il me tend du papier pour essuyer le trop-plein de gel qui macule mon bas-ventre. Et alors que je repasse mes vêtements, il se rassoit à son bureau. Une fois que je suis présentable, je le rejoins.
    
    — Bon, ma petite… ton Daniel et toi, vous allez repeupler notre bon vieux village.
    
    — … ?
    
    — Je te confirme ce que sans doute tu savais déjà. Tu es belle et bien enceinte. Un peu tôt pour dire depuis quand, ...
    ... mais la prochaine visite chez un gynéco t’en apprendra plus. Tu en connais un ?
    
    — Ben… non ! Je viens toujours chez vous.
    
    — Oh ! Pour ce genre de « maladie », il est toujours préférable d’être suivie par un vrai professionnel. Je ne suis qu’un vieux généraliste. Voici l’adresse d’un confrère. D’une devrais-je dire ! Souvent les femmes préfèrent s’adresser à leurs congénères. La maternité est un truc de femme !
    
    — Mais… il n’y a pas de doute possible ? C’est bien ça… vous êtes sûr ?
    
    — Aussi vrai que tu es là devant moi, ma jolie. Ça n’a pas l’air de te réjouir ?
    
    — Oh… si, si bien sûr que si !
    
    Je me sens d’un coup affreusement perturbée. De qui est-il ? Parce que, évidemment j’ai un vrai doute légitime. Mais ce n’est pas au médecin que je vais en parler parce que ça ne le concerne pas. À personne, je ne peux rien dévoiler à quiconque, et je vais me morfondre tous ces mois d’attente avec un Bon Dieu de gros nœud sur le cœur ? Mais je dois donner le change tout de suite.
    
    — Et je vais dégobiller tout au long de ma grossesse comme c’est le cas en ce moment ?
    
    — Pas forcément, mais là encore chez certaines femmes c’est plus ou moins long. Rassure-toi, la nature est bien faite et je n’en connais aucune qui soit morte de faim ou de soif. Souvent ça dure les trois premiers mois et puis tout se remet en place ensuite. Mais… je ne peux pas te le garantir non plus. Reste un médicament anti-nausées possible… il vaut ce qu’il vaut. Je vais te le prescrire. À toi d’en ...
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