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Alicia et son papa (18)
Datte: 12/10/2022, Catégories: Inceste / Tabou Auteur: Matt Demon, Source: Xstory
... luxe, je sais pas si vous la méritez... Avance, toi. C’est vrai que je me cachais derrière lui, vu son gabarit, ce n’est pas trop difficile. Je me retrouvai propulsée en centre de la pièce, objet de curiosité pour tous les mâles présents. À la dérobée, je les examinai rapidement. Un black, le type qui s’était excusé, deux Arabes et deux Blancs, tous semblant sortis du même moule (hors la couleur de peau) : des culturistes adeptes de gonflette et de tatouages. La trentaine, le crâne rasé, les yeux brillant plus de convoitise que d’intelligence. Tous en sportswears de grandes marques. Ils se levèrent lentement et je déglutis, la poitrine oppressée. Le Noir était un géant à l’obésité entamée, les quatre autres étaient bien moins grands, mais ils étaient tous pourvus de muscles hypertrophiés, d’épaules trop larges pour être honnêtes. Leurs avant-bras devaient être plus épais que mes cuisses, c’est dire. — Les gars, voici Alicia. Elle est à nous pour la nuit, trois trous à boucher et à remplir autant que vous en aurez envie. J’espère que vous avez vos pilules bleues. — T’inquiète, mec, se rengorgea un type à la peau blafarde et aux yeux gris. J’ai pas baisé depuis une semaine que ma gonzesse s’est barrée, j’ai les couilles pleines et tout ce qu’il faut pour tenir la cadence. Et je peux fournir pour tous mes potes. — Parfait alors. Toi, à poil, montre tes trésors à mes amis. Ce n’était pas le moment de faire la maligne, je le savais. Alors j’ai fait passer ma ...
... petite robe de plage par-dessus ma tête. Juchée sur mes talons hauts, je ne bougeais plus, ne respirais presque plus, tétanisée par les regards concupiscents qui brûlaient mon épiderme. Malgré moi, mon corps me trahissait : mes seins ont gonflé, les aréoles durcissaient impudiquement alors que mon ventre devenait lourd et humide. Soudain, le silence était pesant, juste troublé par les respirations des personnes présentes, par le froissement des vêtements qu’ils enlevaient et par quelques raclements de gorge. Je me suis agenouillée sans qu’on me le demande, chienne en chaleur vaincue par toute la testostérone qui envahissait la pièce. J’ai sucé la première bite qu’on m’a présentée, une tige violacée et épaisse qui emplissait bien ma bouche. J’ai pompé, les mains posées sur les hanches dures du type, essayant d’oublier les montagnes de muscles qui m’entouraient et allaient disposer de moi ce soir et cette nuit. L’homme s’est reculé, sa flamberge luisante de salive bien raide à présent ; un mandrin noir s’est imposé devant moi. Il sentait fort, transpiration et urine, mais je l’ai tété avec autant d’ardeur que le précédent. Le suivant aussi, et encore... Après, tout est devenu flou dans mon esprit. J’ai été relevée, ployée sur le dossier du canapé. Instinctivement, je me suis cambrée pour offrir mon intimité. J’ai gémi quand deux doigts se sont introduits dans mon sexe et l’ont découvert trempé. — La petite pute mouille, je vous dis pas, elle est chaude et elle veut de ...