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Alicia et son papa (18)
Datte: 12/10/2022, Catégories: Inceste / Tabou Auteur: Matt Demon, Source: Xstory
Comme je pouvais m’y attendre, l’esthéticienne recommença son processus d’épilation. C’était long, fastidieux pour elle, et aussi un peu douloureux pour moi. Après, nous sommes allés chez le médecin. Toujours aussi rougeaud, il était mal rasé et empestait l’alcool, cette fois. — Déshabille-toi, poulette. Je veux voir si le traitement fait de l’effet sur ta poitrine. Mouais, pas terrible... Mais ça fait qu’une semaine. Tu prends tes gélules, au moins ? — Oui Monsieur, confirmai-je. — Bon. Installe-toi sur le fauteuil, je vais te faire de nouvelles injections. Avec de la persévérance et des doses plus fortes, il devrait bien y avoir un résultat. Après, bien sûr, je n’ai pas eu besoin d’un dessin ; je me suis mise à genoux et ai taillé une pipe au bon docteur. J’ai fait la grimace quand il a joui, car son sperme était épais et un peu aigre. Je l’ai avalé en masquant mon dégoût, peu soucieuse de me faire sermonner. Puis j’ai remis ma robe ; mes seins étaient gonflés et durs, les aréoles restaient pointées et tendaient le tissu. Tête baissée, j’ai suivi Babacar et me suis à nouveau installée dans sa voiture. Il a tourné les yeux sur moi et a souri d’un air cruel, dévoilant une parfaite denture blanche. — Il est à peine 16 heures et tu es à moi jusqu’à demain. Je récupère Hamid et on va chez moi. Je suis sûr que tu es heureuse de passer un moment en ma compagnie. Chez lui, c’était dans une barre d’immeuble grise qui avait connu des jours meilleurs. Un hall ...
... d’entrée sale aux murs couverts de tags, pas d’ascenseur, un escalier puant l’urine et le graillon, je n’étais pas très rassurée et me rapprochai du colosse noir. Voyant ça, Hamid se moqua de moi et me bouscula si fort que je trébuchai ; Babacar me rattrapa de justesse par le bras. — Du calme ! Je sais bien que tu es pressée de recevoir ta dose de foutre, mais attends un peu, on arrive. Plus qu’un étage et tu vas rencontrer mes cousins. Ses cousins ? Ce n’est pas vrai, il va me faire partouzer avec des inconnus, m’enlever le peu qui me reste de dignité. Au travail, déjà, je suis sodomisée tous les jours par plusieurs employés, je taille des pipes aux hommes, fait des cunnis aux femmes. Et maintenant, même le week-end, je suis traitée comme une putain. Sauf qu’ils ne me paient pas. Je préfère ça, j’en mourrais de honte. Ils étaient cinq à nous attendre, vautrés dans les fauteuils et le canapé du salon transformé en fumoir. Et ils ne fumaient pas que du tabac, l’odeur était différente, entêtante malgré les fenêtres ouvertes. — Putain, les gars, tonna Babacar. C’est pas un fumoir ici, c’est chez moi ! Ça fait longtemps que vous vous tapez cette saloperie ? Arrêtez ça et aérez plus, si les keufs débarquent, je suis dans la merde. — Désolé mec, c’est que le deuxième qu’on se fait, intervint un énorme Noir. Mais on arrête, je te jure. C’est que t’as même pas une bière ici, merde ! — Va en acheter alors, et fais pas chier, grogna le vigile. J’ai amené une poulette de ...