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Les frasques d'Édith (4)
Datte: 11/10/2022, Catégories: Erotique, Auteur: Jane Does, Source: Xstory
... fait penser que ce gang-bang primaire, elle ne l’a pas vraiment demandé. Comment en est-elle arrivée là ? Pas besoin de se fatiguer plus qu’elle ne l’est. Elle se laisse donc bercer par les mouvements des bassins armés de pieux qui la liment. Elle découvre ce que c’est que la baise à la chaine. Tantôt euphorique, tantôt déprimée, elle finit par ne plus essayer de rejeter le sperme qui lui arrive dans la bouche. Les meilleures choses ont toutes une fin et le plan cul de Maxime n’échappe pas à cette règle. Une à une les bites se retirent. Toutes ont pris part au festin. Heureusement que c’est terminé, Édith n’en peut plus. Son ventre est douloureux, ses cuisses lui font mal après cet écartement prolongé. Il lui semble d’un coup que la nuit est plus fraiche. Les bruits autour d’elle ne sont plus aussi présents. Maxime doit l’aider à se relever. Difficile de tenir sur ses jambes, le traitement a été rude. Les premiers pas, pour quitter d’abord le ring où elle vient de trinquer sont pénibles. Son compagnon de soirée la soutient et elle avance tant bien que mal. Ce n’est que près de la voiture que l’homme lui retire le chiffon qui l’aveugle toujours. Il fait sombre, une nuit profonde. Elle se retourne pour voir l’endroit exact, l’arène de ses amours d’un soir. Mais rien n’est en vue. Elle est de nouveau surprise par la voix douce de ce mâle qui vient de l’offrir à elle ne sait ni qui ni combien. — Tu es une jolie petite salope. J’ai adoré bander en te voyant prise et ...
... reprise. Tu as aimé ? — Pas tout ! Mais dans l’ensemble… oui ! Je ne ferais pas cela tous les soirs, je vous assure. Merci de les avoir un peu contenus… combien étaient-ils ? — C’est important pour toi ? Dix ou vingt là maintenant, ça changerait quelque chose ? — Non ! Non bien sûr… mais j’ai bu tant de sperme que je m’en suis collée les mâchoires. Je suis engluée de partout avec ce baume, un peu rebutant je l’avoue. — Je voudrais t’embrasser… je peux ? — … ? Un long, un vrai baiser, presque amoureux réunit ce couple hétéroclite devant le capot de l’unique voiture encore sur le parking. La main de l’homme fouille dans la touffe et elle l’arrête d’un mouvement de son propre poignet. — S’il vous plait… je crois que j’ai eu ma dose pour cette fois ! — Bien sûr ! Mais je me suis réservé le dernier acte. Et le seul endroit qui n’a pas été profané cette nuit… tu veux bien me le donner ? — … ? Comment ça, le seul endroit… ? Ah oui ! Je vois… vous serez doux ? — Allons ! Regarde ! J’ai gardé le flacon de lubrifiant. Tu as froid ? — Un peu ! — Tiens alors ! Maxime retire sa veste et la dépose sur les épaules d’Édith. Puis il lui roule une autre pelle, tout aussi langoureuse. Ensuite il la fait pivoter sur elle-même, se pencher et elle se retrouve les bras en croix sur le capot de la bagnole. Un liquide froid vient rafraichir son derrière, gel qui s’insinue dans le long sillon. Et c’est d’abord un doigt qui titille l’entrée du tunnel. Elle est ...