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Les frasques d'Édith (4)
Datte: 11/10/2022, Catégories: Erotique, Auteur: Jane Does, Source: Xstory
... sien et ça n’empêche pas les attouchements féminins de se poursuivre sans interruption. Le guignol pèse un peu sur les épaules de la brune. Histoire de la faire fléchir sur ses longues cannes. Et une fois son corps ployé de la sorte, la bite du monsieur se présente en lieu et place des doigts. Par contre, ceux-là n’entendent pas céder un pouce du terrain occupé. Et la tête du nœud qui force le passage parvient à se faufiler dans l’espace restreint toujours usité par la nana. Un hululement déchire le calme de la nuit. Il n’est ni de douleur ni de peur. Seulement un subtil mélange d’attente et de surprise. Si les phalanges ne bougent plus en elle, elles n’en demeurent pas moins profondément enfoncées dans la gaine souple que la queue remplit par ailleurs. La bouche non plus n’a pas quitté le jeu. Et l’ensemble réuni donne des chaleurs inouïes à la femme nue. Un lent pistonnage prend vie, marqué par des graduations dans l’amplitude. En fonction de ce qui passe par la caboche du gaillard, ça va plus ou moins vite. Sa chatte est dilatée au maximum. Et Édith sait qu’elle ne peut plus retenir les spasmes terribles qui lui déchirent le bas ventre. Des cercles concentriques, faits par mille décharges électriques engendrées par le bonheur d’être ainsi ramonée, envahissent l’ensemble de son corps. Sa tête va de droite à gauche, enivrée par ce ressenti incroyable. Elle se trouve donc ballottée par ce gars qui la taraude de son pieu et en fermant les yeux, elle chavire ...
... véritablement dans un océan de sensations impossible à retenir. À quel moment la main s’est-elle retirée ? C’est sur la pointe des pieds, en catimini qu’elle s’en est allée, laissant le champ libre à la verge qui continue son petit bonhomme de chemin. Secouée, agitée dans tous les sens la brune maintenant hurle sans discontinuer. Et elle ne saisit pas de suite que la paluche sur sa tête veut la faire se plier davantage. Sous la pression de celle-là, elle finit par courber le dos. Et la seconde queue qui se présente à ses lèvres est d’une raideur notoire. — Suce ! Allez suce, ma belle cochonne. Maxime n’a donc pas su ou pu résister plus longuement ? Les mâchoires se desserrent et l’engin se fraye un passage dans le gosier. La voici limée par le haut et par le bas. Qui crie le plus fort ? Elle s’en fout ! Elle part dans un délire qui n’a rien de conventionnel. Ses deux cavaliers ne cherchent plus à se retenir. Maxime lui gicle dans la bouche alors que l’inconnu se vide dans sa capote. Ça n’en finit plus de lui envoyer des spasmes dans le bas-ventre et elle peut gueuler tout son comptant. Si des voyeurs suivent les ébats, ils doivent eux aussi, dégouliner d’envie ou se liquéfier en se paluchant. — oOo — Lentement, elle est poussée sur l’herbe. Elle se rend compte qu’en fait de pelouse, il doit s’agir d’une couverture étendue là. Pour quoi ? Par qui ? Malgré sa vue obturée, il lui semble que du mouvement se fait autour d’elle. La voix de Maxime l’exhorte à s’étendre sur cette ...