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Les frasques d'Édith (4)
Datte: 11/10/2022, Catégories: Erotique, Auteur: Jane Does, Source: Xstory
... son effeuillage. Elle est nue, debout, incapable d’entrevoir quoi que ce soit et les bruits sont décuplés par ce bandeau qu’elle porte. Ses longs bras ballants le long du corps, elle ne sait pas quoi faire. Elle doit avoir l’air d’une pute que son mac amène à l’abattage. Situation très difficile qui pourtant engendre des remous dans son bas-ventre en ébullition, depuis qu’ils sont sur le terrain de jeu de Maxime. Il lui reprend la main, sans autre intention que celle de la faire marcher un moment devant ce fameux banc qu’il lui destine. Un autre son singulier provenant de nulle part parvient aux oreilles de la brune. Un tressaillement de tout son corps que visiblement son chevalier servant n’a pas ressenti. À moins qu’il veuille à tout prix qu’elle reste dans un état d’attente tel qu’il en devienne insupportable ? Si c’est le cas, c’est réussi. Des pas ! Cette fois il n’y a pas à se tromper, elle vient de percevoir des pas. Un homme ? Plusieurs ? — Ça bouge enfin, ma belle. Je sais que tu es sur des charbons ardents. Mais je t’en prie, fais-moi confiance. Tu es ma protégée, alors ne crains rien. Ils sont deux ! Je les invite ou tu les préfères juste voyeurs ? — … ? Je n’ai rien à vous dire, j’ai donné mon accord une fois pour toutes. — C’est bien ça… alors j’apprécie l’offrande. Tu es… plus que belle ! Merveilleuse et soumise, c’est inespéré. Tu aimes le sexe ? Le cul pur et dur ? Ou tu veux jouir en douceur ? — … ! Je n’en sais rien. Je ne sais pas ce que je ...
... veux finalement. — Bon ! Je fais signe à mes deux loustics ? — … Le sable où marchent les deux inconnus lui renvoie des sons de plus en plus proches. C’est dingue comme un bandeau sur les quinquets peut décupler l’ouïe. Les pas se sont interrompus à moins d’un mètre d’elle. Édith reste dans l’expectative. Allez plus loin ou dire stop. Tout tourne en boucle dans sa caboche. Un premier frôlement, sur le bout d’un sein, les mains sont là qui veulent, mais n’osent pas encore. Un simple effleurement qui ne s’éternise pas plus que l’espace d’une seconde. Édith a un sursaut. Celui-ci a-t-il fait fuir l’aventureux ? Un second passage se fait, mais plus bas sur la plage entre poitrine et buisson. Édith songe d’un coup que si elle ne voit rien ni personne, celui ou ceux qui la touchent doivent avoir une vue complète sur son anatomie. Et pour lui donner raison, une main arrive sur ses fesses. Elle les écarte simplement et un doigt folâtre dans le long sillon. Il parait vouloir marquer une pause prolongée sur l’œillet qui se niche au fond de cette crevasse. Lorsque l’inquisiteur tente une approche plus poussée, la jeune brune cherche un peu d’air. Un long gémissement, pareil à un cri suspend le geste du tripoteur. Elle vient de geindre et l’action s’en trouve soudainement stoppée dans son envolée. — Je vous ai fait mal ? — Non ! Non, mais pas là ! On ne touche pas à ça. — Désolée ! Je ne savais pas. Édith réalise que la voix est plus efféminée que la normale. ...