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Les frasques d'Édith (4)
Datte: 11/10/2022, Catégories: Erotique, Auteur: Jane Does, Source: Xstory
... sorte ! Ici des tas de voyeurs viennent admirer de loin des couples qui font l’amour. Et ce soir, c’est la plus belle des petites salopes qui va les faire bander. Combien vont se branler en t’observant ? Certains osent parfois s’approcher et un ou deux d’entre eux auront l’autorisation de te toucher, si tu le désires. Mais tu as froid ? Je sens tes frissonnements ? À moins que ce ne soit déjà du désir ? — … ! — Voilà ! Notre banc est là. Je vais donc de nouveau te frôler pour ouvrir les boutons de ton vêtement. Tu es prête ? — Je… après tout, faite comme vous l’entendez. Ne me demandez pas chaque fois ce que vous voulez. Je vous ai donné mon aval depuis le moment où j’ai mis ce bandeau. Ça devrait vous suffire, non ? — Bien sûr. Mais parler permet parfois d’évacuer son stress et de se rassurer. J’imagine que ça ne doit pas être évident de sentir des pattes inconnues te dépouiller dans le noir de tes habits. Pas plus que de savoir que des inconnus peuvent te suivre des yeux. Qu’ils vont peut-être également venir te tripoter intimement ! Tu pourrais te laisser prendre là, comme ça sur un banc ? — Je… franchement je n’en sais rien. Mais j’admets que la situation est… ambiguë et qu’elle me procure des sensations très difficiles à expliquer. Pendant ce court dialogue, les mains de Maxime ne sont pas inactives. Les boutonnières, une à une se sont ouvertes et il en est à défaire celles qui retiennent les manches de l’avant dernier rempart de chiffon masquant le ...
... haut du corps de la jeune femme. Le chemisier s’en va et c’est au tour du soutien-gorge de s’entrouvrir, pour libérer deux seins pas extrêmement volumineux. Ceux-là sont bien fermes et doivent trouer la nuit de leur pâleur naturelle. Édith est donc poitrine à l’air. Les deux mains du gus empaument les œufs et les massent délicatement. C’est lascif, presque fait avec tendresse. Puis le bonhomme qui se tient derrière elle laisse glisser ses pattes le long de son ventre. Elles arrêtent leur descente au niveau du fermoir de la jupe. — Autant tout retirer maintenant ! Qu’en dis-tu ? — … ? — C’est vrai, je peux le faire sans que tu donnes ton avis. Mais le son de ta voix troublé par la situation est plutôt bandant aussi pour moi. Et crois-moi, tu n’es pas la seule ici à qui ça fait de l’effet. Des yeux invisibles suivent sans doute tous nos faits et gestes… Ils attendent, tapis dans les fourrés, histoire de me voir te baiser. Mais ce n’est pas mon but. — Et c’est quoi alors ? Votre objectif ? — Qu’un des plus courageux, voire deux, osent venir te toucher ici… que leurs mains inconnues te procurent un sentiment de toute-puissance. Tu es la reine de la nuit dans ce parc. Je t’assure que pour moi… c’est incroyablement bon et fort ce que tu me permets de ressentir depuis quelques instants. La ceinture qui retient encore sa jupe vient de s’entrouvrir et le long soupir que pousse Édith doit s’entendre dans le calme de l’endroit. Un crissement du gravier se fait écho de ...