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Duchesse et catin (8)
Datte: 11/10/2022, Catégories: Zoophilie, Auteur: yannlakeu, Source: Xstory
... dans la chatte, tu aurais chanté une autre chanson... tu crois m’avoir ? Alors il se leva puis se pencha. — Tu sais, il faut le guider en toi. Je ne dis rien. — Attrape sa trique et fous-toi là dans la chatte. Je n’en fis rien. — Attrape la bite, attrape, mets-le dans toi ! Mais comme je résistai, il l’a pris lui même et plaça la queue de telle sorte que le chien n’eut plus qu’à pousser. L’énorme tige glissa tout d’un coup jusqu’au fond et m’arrachant un gémissement de douleur. Hornyman reprit sa place. Il me força à avaler sa bite alors que je pleurais de dégoût. — Tranquillise-toi. Il n’en a que pour une vingtaine de minutes, même pas. Et tu vas apprécier. Je me dis qu’il se trompait et que le cauchemar allait s’achever plus vite, car je sentais nettement l’animal gicler en moi. Et de fait, il éjacula rapidement. Il se détacha aussitôt et se mit à me lécher la vulve qui ruisselait de sperme. — T’as déjà fini mon pépère ? Ah, je comprends, t’avais pas tout mis dedans ! dit Job après s’être déplacé pour voir. Alors il attendit un peu et, quand l’ardeur de langue diminua, il reprit le chien et l’écarta. — Toi, bouge pas, je vais chercher l’autre. J’obtempérais en me disant que ce serait assez court aussi. Et qu’après tout, ces grands coups de langue n’avaient pas été si désagréables, au contraire. Rapidement, j’eus l’autre chien sur moi. Il me parut plus lourd, plus massif, et l’homme le guida en moi immédiatement. Je sentis ...
... la verge énorme grossir, grossir et grossir encore. Jamais je n’avais eu quelque chose d’aussi gros dans la chatte. Comme son congénère, le chien lâchait, à intervalles réguliers de quelques secondes, une dose de son foutre, petite, mais puissante que je sentais exploser en moi. Les jets réguliers de ce piston palpitant ainsi dans mes entrailles finirent par me procurer une certaine joie, d’autant que les coups de langue de l’autre quadrupède sur ma raie m’avaient bien excitée... Je voulus chasser cette coupable pensée. Non, ce n’était pas possible que je puisse prendre du plaisir ainsi avec cette bête. Mais ses mouvements saccadés, sa force, sa puissance et sa vigueur eurent bientôt raison de mes préventions. Je laissai échapper un gémissement, puis un autre tout en empoignant solidement la queue de Job dans les mains pour la branler avec un peu plus de vigueur. — Voilà fit-il, tu y viens comme les autres chiennes. Tu aimes ça salope, hein ! Toutes les mêmes, toutes vous aimez. Je protestai énergiquement. — Oui, oui, elles disent toutes non, mais tu vas jouir, tu vas jouir quand il va te remplir de foutre à ras bord et tu vas même peut-être jouir avant. C’était fort possible, car le chien déchargeait sans faiblir et ses grosses couilles pendantes frôlaient mes lèvres et heurtaient mes cuisses. Je sentis l’orgasme monter en moi, incontrôlable. J’aurais voulu le retenir, mais ce fut impossible et je jouis à ma grande honte et à la satisfaction de mon ...