1. Duchesse et catin (8)


    Datte: 11/10/2022, Catégories: Zoophilie, Auteur: yannlakeu, Source: Xstory

    La journée suivante, je ne quittai pas le château malgré une météo plutôt clémente. J’avais trop peur de croiser Peter, mais je le pensais gentil garçon et surtout j’étais sûre qu’il craignait trop Hornyman le jeune pour trahir notre secret ; mais c’est surtout de Job dont j’avais peur, peur qu’il me rappelle ma promesse. Dans quelques jours, son frère reviendrait et mon mari avec. D’ici là, tout était possible et c’était à moi de tout faire pour que cela n’advienne pas.
    
    Le soir vint, puis la nuit qui apporta la pluie. Cela me rassurait.
    
    Je demandai un grand feu dans ma chambre et montai tôt, congédiai ma chambrière et pris un livre.
    
    Mais j’avais très envie de sexe. Alors, je me mis en déshabillé, caressai mes seins et mon sexe et commençai à me doigter en contemplant mon plus bel olisbos que j’avais sorti de sa cachette. Quand je mouillerais assez, je me l’enfilerais dans la chatte et une fois bien lubrifiée, de manière naturelle, ce qui ne manquerait pas de venir vite, j’irais m’asseoir dessus, me l’enfonçant dans l’anus.
    
    J’en étais là de mes plans, ressentant déjà les bienfaits de mes mains sur mes tétons et mon clitoris quand j’entendis du bruit dans la salle de bain.
    
    Est-ce que par hasard, une domestique y serait restée ? Et comment ? La fenêtre était-elle restée ouverte ? Je me levai, mis rapidement le gode sous l’oreiller, rajustai mon déshabillé, ce qui était stupide, car il était d’une telle transparence que c’était presque comme si j’étais nue et ...
    ... allai voir.
    
    Je retins un cri.
    
    Job était là debout, se contemplant dans ma psyché.
    
    — Job Hornyman ! Comment êtes-vous là ?
    
    — Un véritable miracle votre grâce. Quelqu’un a fermé l’accès qui donne sur la chambre de Monsieur le duc ! Heureusement, Job Hornyman connaît tous les passages secrets du château.
    
    L’idée qu’il y eût d’autres accès dérobés dans cette vieille demeure ne m’était même pas venue à l’esprit. Mais, pour l’heure, j’avais d’autres préoccupations en tête. Je devinai aussitôt en effet ce qu’il allait exiger de moi, aussi voulus-je le prévenir.
    
    — Je sais ce qui vous amène, et, rassurez-vous, je suis bien déterminée à tenir ma parole, mais avec le temps épouvantable qu’il fait, vous comprenez bien que je ne puis sortir du château cette nuit... Vous bien sûr, vous pouvez me tenir compagnie !
    
    Je pensais naïvement qu’il se rangerait à cet argument météorologique et qu’il se contenterait de la botte pour ce soir.
    
    — Que votre grâce se rassure, j’avais prévu le cas. Grâce à Dieu, je connais bien le pays et j’ai bien vu qu’il ne ferait pas un temps à promener une lady sur la lande cette nuit... Aussi, ai-je amené les chiens. Ils ne craignent pas la pluie eux.
    
    — Vous avez amené...
    
    Je ne pus continuer. J’étais stupéfaite, prise au piège.
    
    — Les chiens, oui. Mais rassurez-vous, nous sommes venus avant la pluie. Ils sont secs.
    
    — Mais où sont-ils ?
    
    — Dans le passage.
    
    Et Hornyman pressa sur un bouton caché dans la moulure des lambris, ouvrant ...
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