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Nymphomane, moi ? Tome III (14)
Datte: 10/10/2022, Catégories: Zoophilie, Auteur: Trixie, Source: Xstory
... dû lui apprendre ,mon clitoris saillant, il adjoignit un autre doigt dans mon conduit vaginal. Je gémis de plaisir. Je m’enhardis à prendre la grosse main velue et à la pousser pour faire entrer les doigts plus profondément. Ensuite, il approcha son énorme bouche de mon sexe que l’excitation faisait palpiter et mouiller abondamment, et avec sa grosse langue râpeuse, il commença à le lécher. Il l’insinua de plus en plus profondément, et au fur et à mesure que j’ ouvris le plus largement possible les jambes pour faciliter la pénétration, de cette langue baveuse. Il aspira avec délice le foutre qui coulait à flots de ma chatte. Sa bite était maintenant monstrueuse, bien que j’eusse l’habitude de me faire baiser par des hommes aux bites hors normes, J’eus quand même un frisson en pensant à ce que je ressentirai lors de sa pénétration, mais je me dis que je ne désirai plus qu’une chose, c’était de sentir cette colossale bite s’enfoncer en moi. Je pensai que je n’étais vraiment qu’une salope. Bob, monté sur une sorte d’escabeau, filmait toujours, il ne perdait pas une miette du spectacle, zoomant sur mon sexe et sur celui du singe, le divan lit avait été placé pour ne rien louper des ébats, il avait sorti son énorme bite noire qui était tendue comme un arc. Fred se masturbait toujours et était au bord de l’éjaculation, il me traitait de putain de salope, en marmonnant : — C’est pas vrai, c’est pas vrai, ce n’est pas possible, elle aime ça, une vraie salope cette ...
... gonzesse ! Un haut-parleur diffusait les sons de la pièce. Mes petits cris de plaisir et mes hoquets leur parvenaient clairement. Le gorille se mit debout devant moi, son énorme bite dressée vers le plafond. Je m’assis sur le lit, avec un peu d’appréhension, je saisis d’une main le sexe du gorille. Ma main ne faisait pas le tour du cylindre rose. J’approchai ma bouche et entourai le gland de mes lèvres. Je l’aspirai doucement à l’intérieur de ma cavité buccale, le singe émit un grognement de satisfaction. De mon autre main, je lui caressai doucement les couilles. Il m’attrapa la tête et commença à pousser sa bite dans ma bouche. Il allait de plus en plus profondément, je crus qu’elle allait m’étouffer, mais il éjacula, je voulus cracher le sperme chaud et visqueux, mais il maintint ma tête et je ne pus que le déglutir et l’avaler, si je ne voulais pas m’étouffer. Je ne détestai pas le goût sauvage, un plus salé et acide que le sperme humain. Il retira sa bite, dégoulinant de salive et de sperme, qui n’avait pas désenflé malgré l’éjaculation, de ma bouche. Il me repoussa sans trop de ménagement sur le lit. Ses grosses mains velues commencèrent à me malaxer les seins, l’excitation les avait déjà rendu durs comme du fer, les tétons étaient gorgés de sang et érigés au maximum, mais il me sembla que sous la rude caresse, ils doublaient de volume. Je me cambrai en gémissant sur le dos, je lui caressai les poils des bras. Il me souleva comme un fétu de paille et me déposa ...