1. La liste de Noël (7)


    Datte: 28/09/2022, Catégories: Trash, Auteur: Victor_lepieux, Source: Xstory

    ... t’attendre pour faire ça ! »
    
    Je sentis alors la règle carrée s’appuyer contre ma rosace avant de s’enfoncer dans mon cul brutalement. Je criais ! La froideur du métal et l’entrée soudaine me laissaient pantoise. Il fit un va-et-vient avec la règle. Jamais on ne m’avait enfoncé d’objet dans le cul, j’étais déconcertée par cette sensation et humiliée qu’on se serve ainsi de mon oignon.
    
    « Très bien, se réjouit Jacqueline. Mais je veux qu’elle garde un souvenir tangible de ce qu’elle a fait à notre fils. »
    
    Elle tenait un poêle qu’elle posa sur un dessous-de-plat. Il y avait des cubes alphabétiques en métal dedans. C’était des cubes que les parents donnaient aux bébés pour qu’ils se familiarisent avec les lettres de l’alphabet.
    
    Elle saisit un des cubes avec une manique et elle l’appliqua contre mes fesses. Le cube était brûlant, elle avait dû passer les dix dernières minutes à les faire chauffer dans le four. Je sentis le métal noircir ma peau, et elle n’en resta pas là, elle continua le même processus avec au moins sept cubes.
    
    Son mari avait apporté un torchon pour que je morde dedans pendant qu’elle me torturait avec les cubes ardents. Quand elle eut fini, elle dit :
    
    « Tu veux voir ce que j’ai gravé sur ton cul, conasse ? »
    
    J’avais trop mal pour répondre, mais je jetai un œil sur les cubes posés dans la poêle ; il y avait un S, un A, un L, un E, un P, un U, un T, et un E.
    
    Jacqueline vit la direction de mon regard et déclara :
    
    « C’est ce que tu es. Et ...
    ... chaque fois que tu t’assoiras, tu sauras que t’es assise sur ton cul de sale pute. Chaque fois que tu te désaperas devant un homme, il saura que tu es une sale pute. Quand il enfoncera sa queue en toi, il saura qu’il baise une sale pute. »
    
    Sur ces mots, elle me tira par les cheveux jusqu’à la porte d’entrée et m’éjecta de sa maison, ma culotte encore sur les chevilles. Dehors, les passants me regardaient, alors je m’étalais par terre. Se demandant sans doute si j’étais la maîtresse d’Antoine et que son épouse venait de jeter dehors. Je remontais ma culotte en pleurant, autant à cause de la souffrance physique infligée à mes fesses, que de savoir ce qu’il y avait de marqué au fer rouge dessus. Je regardais la liste : « J’ai été une horrible baby-sitter » n’était rayé qu’à moitié. J’en tirais vite une conclusion, j’avais subi une punition, mais ne m’étais nullement fait pardonner. Et aucun des deux parents ne semblait disposé à le faire avant le 31 au soir. C’était injuste après ce que je venais de subir. Avec une punition aussi atroce, j’aurais mérité du repos, à la place de quoi j’étais peut-être foutue. Perdue dans mes pensées, un cycliste faillit me renverser. Je me souvins alors : leur fils ! ils lui avaient offert un vélo, et lui aussi pouvait me pardonner. Il fallait que je le trouve...
    
    Ce fut facile ; les enfants du quartier se retrouvaient tous dans un parc à jeux à l’orée d’un petit bois. Je lui indiquai de venir vers moi, et il obéit à contrecœur, il avait un ...
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