1. La liste de Noël (7)


    Datte: 28/09/2022, Catégories: Trash, Auteur: Victor_lepieux, Source: Xstory

    ... s’arrêter :
    
    « Prends la règle, et corrige cette pute. »
    
    Je l’entendis quitter la pièce, son mari leva la main et abattit la règle. Je criais à nouveau et pleurais, mais heureusement, il mettait moins de cœur à me torturer que sa femme. En tournant la tête, je pouvais voir qu’il avait l’air gêné. Il semblait obéir plus pour ne pas contrarier sa femme que par rancœur envers moi. D’ailleurs, il s’arrêta vite et s’approcha de moi. Je sentis sa main se rapprocher de mon cul. Je pensais qu’il allait me fesser à la main, mais non ; il se contenta de me caresser le croupion.
    
    « Ça t’a fait mal ?
    
    — Oui, Monsieur. »
    
    Ma voix était pleine de sanglots, et je ne pouvais m’empêcher de pleurnicher. Alors que ses mains se promenaient sur mon cul, comme si c’était sa propriété.
    
    « Tu n’aurais pas dû faire de mal à mon fils. »
    
    Il joignit le geste à la parole en me donnant une vicieuse fessée du plat de la main.
    
    « Aïïïe ! Oui je sais, Monsieur, je regrette, je suis désolée.
    
    — Je crois que ta punition est méritée, tu ne penses pas ?
    
    — Si, Monsieur.
    
    — Et pourtant c’est dommage d’abîmer un si beau cul... »
    
    Je ne répondis rien, sa main descendit plus bas, et caressa la fente.
    
    « Oui, vraiment un beau cul... »
    
    Il hésitait, n’osant sans doute pas aller plus loin, alors que sa femme devait être toute proche, et puis je me dis qu’il faudrait vraiment qu’il soit un porc pour tromper sa femme avec une baby-sitter qui frappait son fils.
    
    « Merde... je bande ...
    ... trop... »
    
    J’entendis sa braguette s’ouvrir et dix secondes plus tard, sa bite entrait en moi. Mes fesses étaient si sensibles qu’à chaque coup de reins de sa part, je criais de douleur. Ce qui lui plaisait, il pouvait ainsi faire croire à sa femme qu’il me donnait une correction. Il résolut de me donner quelques fessées quand il trouva que mes cris manquaient de force. Il était excité comme un diable, me forant la chatte sauvagement. Je me demandais ce que sa femme pouvait faire pendant ce temps. Soudain, il quitta ma chatte et me tira les cheveux pour attirer sa queue au niveau de ma bouche. Il dit :
    
    « Avale-tout. Si Jacqueline trouve une seule goutte de sperme sur toi, je te tue. »
    
    J’ouvris la bouche et il y enfonça sa queue, me pressant la tête contre ses couilles. Ma langue toucha à peine sa hampe turgescente qu’il gicla une épaisse gelée visqueuse dans ma bouche. J’avalai. Je n’aimais pas le goût ni la texture gluante, mais je ne tenais pas à avoir de nouveaux problèmes en étant responsable de son divorce. Ce serait encore une action que le Père Fouettard retiendrait contre moi. À peine avait-il fini de jouir qu’il retira sa queue pleine de ma salive pour la remettre dans son pantalon. Il me plaqua la tête contre la table pour que je reprenne ma position telle qu’elle était avant que Jacqueline ne quitte la pièce. Et justement, elle était de retour :
    
    « Qu’est-ce que tu fais ?
    
    — Je la punis.
    
    — Alors pourquoi elle ne crie pas ?
    
    — C’est que heu... je voulais ...
«1234...8»